‹ Chants & chansons populairesChapitre 16 sur 88 · L’HOTE MALGRÉ LUI · texte numérisé non relu

L’HOTE MALGRÉ LUI

lcT Couplet.

4* — ÎV

Dis -moi donc, vieux pa - y - san, Es - tu

bien notre lio rffcfl -!< ■ N N

-wr.+T-mh

te ? Oui, oui,

oui, mes brav’s sol-

Refrain

dats, J’y suis c’est par for - ce. Il nous

faut du bon pain du bon vin, Du ta - bac, du bran-de vin.

<;ncRnfc Kf garnison

Deuxième couplet , sur l'air du premier , jusqu'à ceci :

r 0 £ r-fV- 0

Va, vieux pa - y - san, tu en trou-ve-

=S==&±$Eÿ=m.

-V— fc/-

ras, Ou tri - co-té tu se -ras. Ya, vieux pa - y -san, lu en trou ve-

1 fr\ +

ras, Ou des coups d’sa -bre tu au - ras.

Troisième couplet , sur l'air du premier , jusqu'à ceci :

y pt —

Bon-jour, mon-sieur. Bonjour, mon a - mi. Qu’est-c’ qu’il vous

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faut? J’viens pour l’ob - jet qu’est pas chez nous. Nous a - vons

trois sol -dais chez nous, Je crois qu’ils de - vien - dront

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dia - blés, Nous a - vons trois sol-dals chez nous, Je crois

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qu’ils de-vien-dront fous.

Le quatrième couplet est conforme au premier, 2» VOL.

CHANSONS anecdotiques

— Dis-moi donc, vieux paysan,

Es-tu bien notre hôte ?

— Oui, oui, oui, mes brav’ soldats,

J’y suis, c’est par force.

— Il nous faut du bon pain,

Du bon vin,

Du tabac, du brandevin.

— Là-vous donc trouver cela ?

Ça n’est point facile.

Il n’y en a pas chez nous,

Y en a qu’à la ville.

— Va, vieux paysan, tu en trouveras Ou tricoté tu seras.

Va, vieux paysan, tu en trouveras Ou des coups d’sabre tu auras !

Le vieux paysan s’en va Du droit à la ville ;

Dans son ch’min a rencontré L’commissair’ de ville.

— Bonjour, monsieur.

— Bonjour, mon ami,

Qu’est-c’ qu’il vous faut ?

— J’viens pour l’objet qu’est pas chez nous. Nous avons trois soldats chez nous,

Je crois qu’ils deviendront diables,

Nous avons trois soldats chez nous,

Je crois qu’ils deviendront fous.

[Parlé). — Qu’est-c' qu’ils demandent ?

— Il leur faut du bon pain,

Du bon vin,

Du tabac, du brandevin.

[Parlé). — Il faut leur en donner.

Le vieux paysan s’en va Du droit au village,

Leur dit : — Mes braves soldats,

Prenez donc courage,

Vous aurez du bon pain,

Du bon vin,

Du tabac, du brandevin.

GUERRE ET GARNISON

— Dis-moi donc, vieux paysan,

Es-tu bien notre hôte ?

— Oui, oui, oui, nies brav’ soldats,

J’y suis, c’est par force.

— Il nous faut un dindon,

Un jambon

Et un gigot de mouton.

— Là vous donc trouver cela ?

Ça n’est pas facile,

Il n’y en a pas chez nous,

Y en a qu’à la ville.

— Va, vieux paysan, tu en trouveras Ou tricoté tu seras ;

Va, vieux paysan tu en trouveras Ou des coups d’sabre tu auras !

Le vieux paysan s’en va Du droit à la ville,

Dans son ch’min a rencontré L’commissair’ de ville.

— Bonjour, monsieur.

— Bonjour, mon ami,

Qu’est-c’ qu’il vous faut ?

— J’viens pour l’objet qu'est pas chez nous.

Nous avons trois soldats chez nous,

Je crois qu’ils deviendront diables.

Nous avons trois soldats chez nous,

Je crois qu’ils deviendront fous.

(Parlé). — Qu’est-c’ qu’ils demandent ?

— 11 leur faut un dindon,

Un jambon

Et un gigot de mouton.

(Parlé). — 11 faut leur en donner.

Le vieux paysan s’en va Du droit au village,

Leur dit : — Mes braves soldats,

Prenez donc courage !

Vous aurez un dindon,

Un jambon

Et un gigot de mouton.

(Jean Godard , llona, 1821 et Jacques Bonnarme, Saint-Sulpice, 1822).

Là ne s’arrêtent pas les exigences des trois « braves soldats » ; dans une troisièmc partie de la chanson , môme texte et même atr, elles s'affirment plus audacieuses encore . Il leur faut :

Un bon lit Bien garni,

Des draps blancs,

Etc , etc.

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