L’HOTE MALGRÉ LUI
lcT Couplet.
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Dis -moi donc, vieux pa - y - san, Es - tu
bien notre lio rffcfl -!< ■ N N
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te ? Oui, oui,
oui, mes brav’s sol-
Refrain
dats, J’y suis c’est par for - ce. Il nous
faut du bon pain du bon vin, Du ta - bac, du bran-de vin.
<;ncRnfc Kf garnison
Deuxième couplet , sur l'air du premier , jusqu'à ceci :
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Va, vieux pa - y - san, tu en trou-ve-
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ras, Ou tri - co-té tu se -ras. Ya, vieux pa - y -san, lu en trou ve-
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ras, Ou des coups d’sa -bre tu au - ras.
Troisième couplet , sur l'air du premier , jusqu'à ceci :
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Bon-jour, mon-sieur. Bonjour, mon a - mi. Qu’est-c’ qu’il vous
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faut? J’viens pour l’ob - jet qu’est pas chez nous. Nous a - vons
trois sol -dais chez nous, Je crois qu’ils de - vien - dront
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dia - blés, Nous a - vons trois sol-dals chez nous, Je crois
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qu’ils de-vien-dront fous.
Le quatrième couplet est conforme au premier, 2» VOL.
CHANSONS anecdotiques
— Dis-moi donc, vieux paysan,
Es-tu bien notre hôte ?
— Oui, oui, oui, mes brav’ soldats,
J’y suis, c’est par force.
— Il nous faut du bon pain,
Du bon vin,
Du tabac, du brandevin.
— Là-vous donc trouver cela ?
Ça n’est point facile.
Il n’y en a pas chez nous,
Y en a qu’à la ville.
— Va, vieux paysan, tu en trouveras Ou tricoté tu seras.
Va, vieux paysan, tu en trouveras Ou des coups d’sabre tu auras !
Le vieux paysan s’en va Du droit à la ville ;
Dans son ch’min a rencontré L’commissair’ de ville.
— Bonjour, monsieur.
— Bonjour, mon ami,
Qu’est-c’ qu’il vous faut ?
— J’viens pour l’objet qu’est pas chez nous. Nous avons trois soldats chez nous,
Je crois qu’ils deviendront diables,
Nous avons trois soldats chez nous,
Je crois qu’ils deviendront fous.
[Parlé). — Qu’est-c' qu’ils demandent ?
— Il leur faut du bon pain,
Du bon vin,
Du tabac, du brandevin.
[Parlé). — Il faut leur en donner.
Le vieux paysan s’en va Du droit au village,
Leur dit : — Mes braves soldats,
Prenez donc courage,
Vous aurez du bon pain,
Du bon vin,
Du tabac, du brandevin.
GUERRE ET GARNISON
— Dis-moi donc, vieux paysan,
Es-tu bien notre hôte ?
— Oui, oui, oui, nies brav’ soldats,
J’y suis, c’est par force.
— Il nous faut un dindon,
Un jambon
Et un gigot de mouton.
— Là vous donc trouver cela ?
Ça n’est pas facile,
Il n’y en a pas chez nous,
Y en a qu’à la ville.
— Va, vieux paysan, tu en trouveras Ou tricoté tu seras ;
Va, vieux paysan tu en trouveras Ou des coups d’sabre tu auras !
Le vieux paysan s’en va Du droit à la ville,
Dans son ch’min a rencontré L’commissair’ de ville.
— Bonjour, monsieur.
— Bonjour, mon ami,
Qu’est-c’ qu’il vous faut ?
— J’viens pour l’objet qu'est pas chez nous.
Nous avons trois soldats chez nous,
Je crois qu’ils deviendront diables.
Nous avons trois soldats chez nous,
Je crois qu’ils deviendront fous.
(Parlé). — Qu’est-c’ qu’ils demandent ?
— 11 leur faut un dindon,
Un jambon
Et un gigot de mouton.
(Parlé). — 11 faut leur en donner.
Le vieux paysan s’en va Du droit au village,
Leur dit : — Mes braves soldats,
Prenez donc courage !
Vous aurez un dindon,
Un jambon
Et un gigot de mouton.
(Jean Godard , llona, 1821 et Jacques Bonnarme, Saint-Sulpice, 1822).
Là ne s’arrêtent pas les exigences des trois « braves soldats » ; dans une troisièmc partie de la chanson , môme texte et même atr, elles s'affirment plus audacieuses encore . Il leur faut :
Un bon lit Bien garni,
Des draps blancs,
Etc , etc.