ST
- ii ni
loL ✓ — *J
guer - re; Le roi m’y a man - dé, Pour al - 1er à la
ËË=&=*iï- *
guer-re. Hé - las! hé - las! Tout le re - gret que
l-Q S - ST — 1
,!■' fuis
V fuis
\=Àz
j’ai, C’est ma mai-lress’ qu’il faut quit - ter. Hé-
Le roi m’y a mandé (1)
Pour aller à la guerre.
Hélas ! Hélas ! Tout le regret que j’ai, C’est ma maitress’ qu’il faut quitter. 'i
Variante :
(1) Ecoutez la chanson,
C*est d’une jeune fille,
Un* jeune lille et un jeune garçon, Pendant sept ans l'amour ils font.
Mais au bout des sept ans,
La belle se déguise,
EU’ se déguise, ell’ s’habille en garçon, C’est pour aller en garnison.
En arrivant au corps,
Dans la première auberge Elle chanta, etc...
(i Saint-Léger-de-Fougcret ).
GUÉftttÉ ET GARNISON
Quand la bell’ vit cela,
Eli’ s’habille en gendarme ;
Elle a frisé, poudré ses beaux cheveux, A la façon d’un amoureux.
Du droit s’en fut loger Dans une hôtellerie.
Elle chantait un’ si belle chanson Que son amant arrive au son.
— Dites-moi promptement,
Dites, madam’ l’hôtesse,
Dites-moi donc qui est ici logé (1)
Que de si loin j’entends chanter ?
bis .
bis.
bis .
bis.
bis.
bis .
— C’est un jeune cadet Revenant de la guerre,
Il est si beau et si bien équipé (2) Qu’il(c) ressemble un officier.
bis.
bis .
— Dites-lui promptement, |
Dites, madam’ l’hôtesse, j u
Dites lui donc qu’il vienne à mon souper (3) j ^ Son écot je lui payerai. ) ; 1
De loin la voit venir.
Vers’ du vin dans son verre :
— A ta santé, Lisabeau, mes amours !
A ta santé, c’est pour toujours !
{Pierre Chariot , Héry , 1814).
Variantes :
(1) Dites-moi donc qui a couché ici, Que de la nuit, j’n’ai pu dormir.
( Gouloux ).
(2) Chaussé, peigné et si bien retapé,
Il a bien l’air d’un oflicier.
[P oiseux).
(3) Que je l’attends ce soir à mon souper, De son écot je répondrai.
{Gouloux).
Ces variantes sont de :
Louis Mangin , Saint-Léger-de-Fougeret , i858 ; veuve Joyaux , Gouloux , iSH j veuve Peyronnet } Poiseux9 18j0.
CHANSONS A^ECt)OTÎQ(JKS
Celle qui se déguise en Dragon
Allegro moderato
tft
guer-re ;
C’est un jeu - ne ca - det Qui s’en al - lait en
guerre. S’en va dire à sa maî-tres - se : Veux-tu ve - nir a - vec
moi? Je te pro-mets, ma bru-net - te, Jamais je n’aim’-rai que
C’est un jeune cadet (4)
Qui s’en allait en guerre.
S’en va dire à sa maîtresse :
Veux tu venir avec moi ?
3e te promets, ma brunette (2) Jamais je n’aim’rai que toi.
— Pour aller avec toi,
Joli cadet, je n’ose.
Il y a ma très cher’ mère (3)
Ça lui Trait trop mal au cœur ; Car tout’ fill’ qui vont en guerre Auront perdu leur honneur.
bis .
— Non, tu n’ie perdras pas,
Ton honneur, ma mignonne.
Je te donn’rai ma ceinture,
Mon habit à trois boutons,
Mon chapeau couvert de plumes (4 Galonné, comme un dragon,
Quand la bell’ fut au point De se mettre en voyage,
EU’ tourn’ la tête en arrière,
Dire adieu à ses amies :
Toutes fill’ qui vont en guerre Risqu’ à n’en pas revenir.
bis.
bis.
(1) Je suis joli cadet,
Je m’en vas à la guerre.
J’avais dit à ma maîtresse.
(2) Je te jure, ma mignonne,
J’n’en aurai pas d’autre que toi.
( Varennes )♦
(Asnoiê)
C’est trois jolis cadets Qui partent pour la guerre.
L’plus jeune dit à sa maîtresse.
( Va renn es-les-Nevers).
(4; Mon chapeau à trois plumages, T’auras l’air d’un vrai dragon.
(Glux)
(3) J’ai mon père, aussi ma mère, Ça leur ferait mal au cœur De me voir aller en guerre Pour y perdre mon honneur.
GUERRE ET GARNISON
Quand ell’ fut sur les ponts, En entrant dans la ville (1) L’hôtesse qui la regarde,
La regard’ tout en riant :
— Je vois bien à votre mine Que vous êt’ fille des champs.
— Fiir des champs je n’suis pas, Madam’, je vous l’assure.
Je suis enfant de noblesse (2) Enfant de bonne maison.
J’ai quitté mon pèr’, ma mère, Pour aller dans les dragons.
bis .
— Si vous êtes cadet, ) ^ .
Garçon comme vous dites, ) n s'
Mettez les pieds sous la table,
Buvez-en, de ce bon vin ;
Ça fait passer tout’ les peines (3)
Oublier tous les chagrins.
{Pierre Millet , Pougues , 1817).
La Belle blessée à la Bataille
JE VIENS T’FAIRE MES ADIEUX Allegro moderato.
1 / \ tj ^
L rz
! pn