ZI
fait u - ne mai - 1res -se, Trois jours y a pas long-temps. J’ai
fait u - 11e mai - très - se, Trois jours y a pas Ion
jÊElEEEEzïE
g - temps. Oh!
quand je vas la voir, II faut boire , il faut boi - re. Je
l’ai faite à mon gré, Il faut boire et s'en al - 1er.
J’ai fait une maîtresse, j ^
Trois jours, y a pas longtemps. [ Jls Oh ! quand je vas la voir,
Il faut boire , il faut boire ,
Je l’ai faite à mon gré,
Il faut boire et s'en aller.
[Ferréol Petit , Treigny, 1819).
Les chansons du cycle que nous parcourons ( filles prises par séduction ou par ruse, abandonnées, au besoin raillées) pourraient être classées autrement. Elles sont toutefois plutôt anecdotiques que sentimentales. Quelque soin que j'apporte à éliminer celles qui ne peuvent être données dans ce recueil , nous relèverons plus d'un trait qui n'e/frayait pas nos pères et qui blessera notre délicatesse.
CHANSONS ANECDOTIQUES
-àrs-i
Le Garçon Jardinier
Dans sou che-min ren-con-lrc La fill’ d’un char-pen-ticr. Dans
si
son che-min ren - con-tre La flll’ d’un char-pen - lier.
prend par sa main blan - che, Oh! oh! oh ! Au jar-din l’a me-
— N — ^ — fc-rj— h
bis .
né’. Le gar-çon jar - di - nier .
Dans son chemin rencontre La fill’ d’un charpentier.
La prend par sa main blanche Oh ! oh ! oh !
Au jardin l’a mené’,
Le garçon jardinier .
— Cueillez, cueillez, la belle, La ros’ qui vous plaira.
— N’eut pas cueilli la rose,
Oh ! oh ! oh !
Qu’elF se mit à pleurer, Le garçon jardinier.
bis.
— Qu’avez-vous donc, la belle, Qu’avez-vous à pleurer ?
— Je pleur’ mon cœur volage,
Oli ! oh ! oh !
Que vous m’avez gagné,
Le garçon jardinier.
— N’plcurez point tant, la belle,
On vous le rend(e)ra
— C’n’est pas un’ chose à rendre,
• Oh ! oh ! oh !
Comme de l’argent prêté,
Le garçon jardinier.
(Jean Marceau , Fdchin , J856)
bis.
bis.
Allearo moderato.
tant tard il
1*-fr-rfc=s=£s=r iN—
cou - che, Tant ma tin s’est le-
”| fois ”
.tre luis
~rV
tj -
Dans
vé, Le gar - çon jar - di - nier. di - nier.
son che - min ren - con - tre La
P=V=V=fe= h ■ N — fÿ
1»* fois
fiir d’un char - pen-
fois |
tier : Bel - le ré - pon-dez
Dans
moi.
mot.
SUJETS FAMILIERS
PETITES AVENTURES
Autant tard il se couche, \
La prend par sa main blanche, '
Tant matin s’est levé,
bis.
Au jardin l’a menée,
• bis.
Le garçon jardinier ]
Le garçon jardinier.
Dans son chemin rencontre j
— Gueillez-v donc, la belle, (1) i
La fill’ d’un charpentier :
bis.
La fleur qui vous plaira,
' bis.
— Belle , répondez- )noi.
Belle , répondez-moi. ;
Où allez-vous, la belle, J
La bell’ cueille une rose, i
Si matin vous marchez ?
bis.
EU’ se prend à pleurer,
* bis .
Le garçon jardinier.
Le garçon jardinier.
— Je m’en vas à la messe, )
— Qu’avez-vous donc, la belle, ;
Je crois qu’elle est sonnée.
• bis .
Qu’avez- vous à pleurer ?
» bis.
— Belle, répondez-mot.
Belle , répondez-moi.
Non. non, ce n'est point l’heure, '
— Je pleur* mon cœur volage, '
La mess’ n’est pas sonnée,
> bis.
Que vous m’avez gagné.
» bis.
Le garçon jardinier
Le garçon jardinier.
Attendez-moi, la belle,
Vous l’avez pris par ruse,
Nous irons tous les deux.
> bis.
Au pied de ce rosier,
> bis.
Belle, répondez-moi .
Le garçon jardinier.
— Ne pleurez pas, la belle, \
Je vous le rend(t?)rai, > bis.
Le garçon jardinier. \
— Ce n’est pas chose à rendre, j
Comm’ de l’argent prêté, ■ bis.
Le garçon jardinier.
(Marie Moreau , femme Balet. Prémery, 1817).
La jeune Fille à la Fontaine
le so - leil le - vé.
Variante :
(l) La plus belle du rosier.
(Veuve Auclair, Prômcry , 1816).
Il la prend et il l'embrasse, (2)
Sur le gazon Ta jeté’, (bis)
— Que dirai-j’ donc à ma mère, (3) D’être si longtemps resté’? (bis)
— Tu lui diras à ta mère Qu'la fontaine était troublée, (bis)
Que les ch’vaux du roi d’Espagne
Y sont venus s’abreuver {bis)
Qu’les canards de nos villages (4)
Y sont venus barbotter. (bis)
( Joséphine Geignard , Vézelay, JS! 5).
Allegro moderato.
C’é -tait U - ne jeu - ne
En dir-dil -
li, en dour-douil-lou, en lar - da - la. C'é - tait u - ne jeu- ne
Più aaimato
En mis- li - gour - di , De trop grand ma-
lin s’est le - vce.
Variantes :
(!) Où allez-vous donc, la belle, Avant que 1 soleil soit levé ?
(2) Il la prend par sa main blanche, Sur l’herbette il l’a renversée.
Ces variantes sont de :
Moreau , La Celle- su r-Niè vre , 184
(3) Que dira ma bonne mère Que j’ai autant retardé ?
Qu'esl-c’ que dira donc ma mère, Quand ell ’ me verra chiffonnée?
(i) Qu’les canards des trois villages,
Joseph Rorg , Monlsauchc , 18. .
SUJETS FAMILIERS — PETITES AVENTURES
C’était une jeune fille, (1) Endirdilli , en dourdouillou, enlardala , C’était une jeune fille,
En mxstigourdi,
De trop grand matin s’est levée
Elle s’en va à la fontaine, (2)
Mais son amant l’a rencontrée.
Etc.
I Moreau , La Cclle-sur- Nièvre, 181.).
Allegro non troppo
Moi, j’n’avais qu’un’ bon ne
=ÿ=at
rae - rc,
Dar - da -
rien -ne, dar-da - non , Et bris - ti - lion cl var • var - mm,
Moi, j’n’a-vais qu’un’ bon - ne mè - re, Brisquau , bris quau,
gai, Trop nia-tin m’a fait le - ver.
Kana/ites :
( 1 ) Je m'eu vais à la fontaine.
Eu bistigou, en dardillou , en dardardar , Je m’en vais à^a fontaine.
Laoùsque mon pèr’ m’a, Bistibigourdi ,
Envoyée (bis).
(*2) Dans mon chemin je rencontre E'n bistigou , etc.
Trois jeunes soldats bien, Bistibigourdi ,
Bien armés. (bis)
Elc.
(Paul Martin des Amognes , Saint- B enin-d'Azy , i# ).
CHANSONS ANECDOTIQUES
Moi, j 'n'avais qu’un’ bonne mère, l)a nia ri en ne , cia n la ri on,
Et bristition et varuarvau,
Moi, j 'n’avais qu’un bonne mère,
Brisquau, brisquau , gai ,
Trop matin m’a fait lever.
Eli’ m’envoie à la fontaine,
Dardarienne , etc.
Mon amant s'y est trouvé.
Etc.
(Joseph lioby , Montsauchc , 18...).
La dangereuse promenade
If-, . Ê ; | . gp
J’ai fait u - 11e raai-tres-se,
Trois jours y a
if . m
=3= ËËÉ .S
pas long
temps. Trois jours y a t pas long-
J" FjÜF EFFETS
temps, J’ai fait u - ne mai - 1res
.4 utre version
se.
J’voudrais bien
temps que
nir, Mais dedans ma chain-brett’, Mais dedans
la te - nir, Dans macham- bret- te, Dans ma cliam
SUJETS FAMILIERS — PETITES AVENTURES
J’ai fait une maîtresse, (1)
Trois jours y a pas longtemps.
Trois jours y a pas longtemps, J’ai fait une maîtresse,
J’voudrais bien la tenir
Mais dedans ma chambrette. [bis)
Passant devant sa porte, J’ai levé mon chapeau,
J’ai levé mon chapeau
De la droite à la gauche.
Si j’n’ai pas ma Nannette,
J’en aurai bien une autre, (bis)
Son pèr’ qu’est en fenêtre Qu’entend ce discours-là :
— Retirez- vous, galant,
Galant, de vers ma fille ;
Ma fille a refusé
Un beau bourgeois de ville (bis)
— Ma petit’ Nannette, Allons nous promener, Allons nous promener.
Sur l herbette tleurie,
Nous cueillerons la fleur, La fleur la plus jolie, (bis)
Ah ! la pauvre Nannette,
Elle y est bien trop venue !
Elle y est bien trop venue Sur l’herbette fleurie.
Elle a perdu sa fleur,
Sa fleur la plus jolie, (bis)
(Madeleine Guyon, veuve Heaume , Lurcy-le- Bourg, il 01).
Couplet brutal ajouté souvent :
Tout en me promenant,
Long d’un coulant ruisseau,
J'ai cassé mon sabot,
J'ai fait comme ma mère,
J’ai des petits enfants
Qui n’connaiss’ pas leur père, (bis)
Variante :
(1 ) J'ai bien roulé le monde,
Oh ! je n’ai l ien gagné,
Oh ! je n’ai rien gagné Que ma mie Claudiuette.
Je voudrais la tenir
Mais dedans ma chambrette.
(P. Hisquin, Dow pierre, 1831).
J’ai fait mon tour de France, Jamais j’n ai rien gagné Que ma mie Claudinclte.
( Pierre Me laine, Montapas , 1864-).
CHANSONS ANECDOTIQUES
Autre forme : quatre pieds au lieu de six aux quatrième et sixième vers.
J’ai fait une maîtresse, (1) Trois jours y a pas longtemps, Trois jours y a pas longtemps Que je l’ai faite ;
J’voudrais bien la tenir Dans ma chambrette. (bis)
Mais pour la bien tenir, \2)
11 faut la demauder,
11 faut la demander,
C’est à son père ;
Sa mère voudrait bien Mais non son père, (bis)
Son père me refuse :
— Galant, retirez-vous,
Galant, retirez-vous De vers ma fille ;
Ma fille a d’autr’ amants (3) Beaucoup plus riches, (bis)
— S’il faut que j’me retire,
Je me retirerai,
Je me retirerai Dans ma chambrette En regrettant le cœur (4;
De ma maîtresse, (bis)
La belle a pris ses cruches,
S’en va chercher de l’eau,
S’en va chercher de l'eau . A la fontaine ;
Son amant la suivait Tout auprès d’elle (bis)
La prend par sa main blanche : (5) Allons nous promener,
Allons nous promener Dans la prairie,
Nous cueillerons la fleur La plus jolie (bis)
Variantes :
(1) La petit’ Rosalie
S’en va chercher de l'eau,
S’en va chercher de l’eau A la fontaine.
Son amant la suivait A perdre haleine.
Sa mèr’ qui vient lui dire :
— Galant, retirez-vous.
Galant retirez-vous De vers ma 1111e.
Elle a bien d'uutr’s amants Qui sont plus riches.
(Sa in t-Léyer-de-Fougeret) .
(2) Pour pouvoir la tenir
(Bitry).
Si tu la veux avoir Il faut la demander.
(Saint-Pierre).
J’en ai fait la demande A un de ses parents,
A un de ses parents,
Monsieur son père,
S’il veut la marier Ou quoi n’en faire.
(3) Ma fille en mariage A cinq cents livres.
(Bitry).
(1) Toujours en regrettant Ma mie Jeannette.
(Bitry).
Je n’aurai du regret Que d’ma maîtresse.
(Saint-Léger).
(5) — Allons, ma mie, à l’ombre,
A l’ombr* dedans le bois,
A fombr’ dedans le bois,
Ma Rosalie.
Nous cueillerons la rose.
SUJETS FAMILIERS — PETITES AVENTURES
Hélas ! la pauvre fille. (1)
Qu’elle a donc de malheur !
Qu’elle a donc de malheur Dans la prairie !
Elle a perdu sa fleur La plus jolie, (bis).
{Marianne Michel , veuve Rond , Dompierre sur-iïièvre, 1803).
La Relie qui guette
litlËilËS=c=s I
L’an - tre jour, dans la piai - ne,
m’en al - lant chas¬
\7 — | — jv-- > — I — # +
Y: •=&àa=l=*=5=e —
ser, Dans mon clic - min j’ai ren - con - Iré U - ne jo - lie ber-
gè - re
Bien par-faile
mon
gre.
L’autre jour, dans la plaine,
En m’en allant chasser,
Dans mon chemin j’ai rencontré Une jolie bergère Bien parfaite à mon gré
Je m’suis approché d’elle,
Lui parlant poliment,
Et lui disant : — Ma belle enfant, Que faites-vous, la belle,
Que faites-vous aux champs ?
Variante :
(1) La petit’ Rosalie,
Elle a bien du malheur,
Elle a bien du malheur,
La Rosalie,
D’avoir perdu sa rose
(Saint-Léger).
Ces variantes sont de :
Louis Mangin , Saint-Léger-de-Fougeret , 1858 ; Veuve Gueullet , Bitry , 1821 ; Femme Quiot, Saint-Pierre-le-Moiitier , 181 A.
CHANSONS ANECDOTIQCES
— Monsieur, sur la bruyère, J’endure grand chagrin,
Et je me mets sur le chemin ; Je guette là, je guette Un garçon du moulin.
— Que donn’rez-vous, la belle ?
Je vous y conduirai.
Nous irons à la chasse,
Nous prendrons du gibier.
Des perdrix, des bécasses.
Et des pigeons ramiers.
— Pour aller à la chasse,
Je crains trop les fusils,
Je crains le bruit des armes ; Le coup vient à partir:
Je tremble, je tremble,
Je tremble et je frémis !
Tout au bout de la chasse,
La bell’ s’est reposée.
Son amant auprès d’elle La voulait caresser ;
Elle pleure, elle pleure,
Kll’ se met à pleurer.
— - Qu’avez-vous donc, la belle, Qu’avez-vous à pleurer ?
— Je pleur’ mon cœur volage Que vous m’avez gagné ;
Moi, qu’étais fille sage,
Me voilà délaissée !
(Pierrette Coquillon, femme Guillaume , Planchez, 1800).
Le Mari infidèle
A Uegrelto
Quand la lioijr - geois’ rc-vient d’Ia
liiiÉfê=S=]3|
mes se, Quand la bour-
geois’ rc- vient d’Ia mes - se, El - le de - mande à la ser-
§eSeeB E
vante: Où mon ma - ri? il est là
liant de - dans sa
cham bre, Prend ses plai sirs.
Quand la bourgeois’ revient d’Ia messe, ( lis ) Elle demande à la servante :
Où mon mari ?
— Il est là haut dedans sa chambre,
Prend ses plaisirs.
SUJETS FAMILIERS — PETITES AVENTURES
V’ià la bourgeois* se prend, se monte,
Se monte en haut dedans la chambre,
Elle a trouvé la banbonnière (?)
Dessur son lit,
Son mari couché auprès d’elle,
Fait rendormi.
— Que fais-tu là, ô méchant homme ? (bis)
Tu n’as pas assez d’ma personne Contentement,
Que tu caress’ la banbonnière A mes dépens ?
La banbonnièr’ pleure sur pleure (bis) D’avoir perdu son cœur volage Si jeunement,
D’avoir perdu son cœur volage Et sans amant.
— Ne pleurez point, bell’ banbonnière, (bis) Nous vous mettrons dans la Lorraine
Vers nos parents ;
Vous serez là la bien aimée,
Vous et l’enfant.
CHANSONS ANECDOTIQUES
O mon pèr’, consolez-moi, (1) )
Ma maîtresse se marie. j f,ls
— O mon fils, tu ne sais pas ? (2) ^
HabilT-toi en demoiselle. \ f,is
Tu iras coucher ce soir (3) )
Au château de ta maîtresse. ) ^)IS
— Bonjour, madarn’ de céans, (4) Log’rez vous un’ demoiselle ?
bis.
— Quell’ demoiselle êtes-vous, (5) Voyager la nuit seulette ?
— En passant dans les grands bois, (G) J’ai perdu ma camarade.
— Entrez, mad’moiselle, entrez, j
Vous couch’rez ici seulette. \ ^ >ls
Quand ce fut l’heure du souper, (7) La d’moiselle était honteuse.
— Quell’ demoiselle êtes-vous ? (8) Vous paraissez tout’ honteuse.
— C’est la grande peur que j’ai $) De coucher la nuit seulette.
j bis, | bis.
| bis .
— Soupez, mad’moiselP, soupez, (10) |
Vous couch’rez anc la servante. ) ^ 18
Variantes :
(1) Maman, reconsolez-moi,
On me marie rna maîtresse.
(1) Ne pleure pas tant, mon fils,
(3) T’iras d’mander à loger Chez la mère de ta mie.
[Montsciuche) .
Chez les parents de ta mie.
(Luzy).
Le garçon n’a pas manqué,
Il s’est habillé en fille.
( Montsciuche ).
(4) Bonjour, le pèr’ de céans.
Bien rbonjour, madam' l'hotesse.
(ruzy).
(5) Un’ demoiseir comme vous, Vous êt’ dans la nuit seulette.
(6; En passant dedans les bois, J’ai perdu ma compagne.
(7) Quand la bel T fut pour souper, Ne voulait manger ni boire.
(8) Mad’moistrlle, qu’avez- von s,
Ne vouloir manger ni boire ?
(9) Un’ demoisell’ comme moi Ne couch’ pas la nuit seulette.
(10) Mad’moiseH’, ne craignez rien
SIM ETS FAMILIERS — PETITES AVENTURES
Un’ demoisell’ comme moi,
Coucher avec un’ servante î (I)
— Soupez, mad’moiseir, soupez, (2) Vous couch’rez avec ma fille.
Quand ce fut l’heur’ du coucher, (3) Main* l’hôtess’ porta chandelle.
— Un’ demoisell’ comme moi,
Ne veut point d une chandelle.
— Quell’ demoiselle êtes-vous,
Qui n’veut point d’une chandelle ?
— C’est la grande peur que j’ai (4) Que le monde mi regarde.
Quand ce fut sur la minuit, (5)
La d’moisell’ pari’ d’amourettes.
— Quell’ demoiselle êtes-vous,
Qui ne pari’ que d’amourettes ?
— Demoisell’ je ne suis pas,
Je suis votre amant, la belle. (6)
1 bis.
| bis.
| bis.
| bis.
| bis.
J bis.
| bis.
| bis.
J bis.
[F. Fourré , Planchez , 1801).
beaucoup s'arrêtent ici. D'autres continuent :
Je l’avais toujours promis
| bis
De vous avoir par finesse.
— Si vous êtes mon amant, »
N’en dites rien i à mon père.
'bis.
I à ma mère.
Variantes :
(1) Ne couche pas ’vec un’ servante.
t2) Mad’inoiselle, ne craignez rien ;
(3) Quand ce fut pour se coucher, La hell’ ne veut pas d’chandelle.
(i) Un’ pucelle comme moi
Ne veut jamais de chandelle.
Mad'moisell’, ne craignez rien,
V a des rideaux de toile.
2e VOL
(5) Quand ça vient sur les minuit
(6) Je suis resté amant fidèle.
(Montsauche).
Mad’moisell’, ne dites rien,
J’suis votre amant qui vous aime.
[Luzxj).
Ne criez donc pas si fort...