CHANSONS A N EC D O T J Q U E S
Quand ça vint le matin-jour, \ f ^
Salua l’père et la mère : (1) i
— Qu’on m’ia donne ou m’ia donn’ pas (2) ) ^
J’ai passé la nuit ’vcc elle.
(L. Mangin, Sainl-Légcr-dc-Foiigcrct , 18~)8).
Moderato
0 mon fils, je viens le
dir’ Que la
mai - 1res - se si
ma - rie.
O mon fils, je viens te dir’ j
Que ta maîtresse si marie. j ' ,s*
Mon garçon, pour l’aller voir, j ^
Il faudra t’habiller en fille. j Etc.
(Fotr eux variantes)
( Phil . 6///o/. Monlsauche , /&/.).
Au/re forme, avec un refrain ajoute :
Hélas ! mon pèr’, comment donc l'air’
Pour aller voir(c) ma maîtresse?
Mon iraladéra ,
Trahtdéra, ladéra , /a/a.
— Pour aller voir(c) ta maîtresse.
Faut t’habiller en demoiselle,
Bon trahtdéra , etc.
( Châteauncuf-val-de-Bargis ).
Variantes :
(1) Bonjour, le pèr’ île céans : (2) Donnez-la, n la donnez pas...
Me donn’rez-vous voire fille ? si v’ avP7 couché tous deux,
C’est bien just’ qu’on vous la donne.
{Saint Léger).
Ces variantes sont de :
PU. Gillot , Monlsauche, iS't ; veuve Lazare Monlaron, Luzij, ISO? ; femme Boissavg, Saint-Léger-de-Fotigcrel, 1850.
SUJETS FAMILIERS — PETITES AVENTURES
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