‹ Chants & chansons populairesChapitre 54 sur 88 · C’ÉTAIT LA FILLE D’UN BOULANGER · texte numérisé non relu

C’ÉTAIT LA FILLE D’UN BOULANGER

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C’é-lail la fill’ d’un bou-lan - ger, En sas-sant

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jour Que son la - cet de - vo - liait court.

El - le vo¬

yait de jour en

jour Que son la - cet de- vc- liait court.

C'était la fill' d’un boulanger,

En sassant sa farine.

Elle voyait de jour en jour Que son lacet devenait court. \

Le samedi, elle a écrit ;

Le dimanche, il arrive.

Tout en approchant la maison :

— Bonjour, mamie, comm1 vas-tu donc ?

As tu déjeuné ce matin,

Marguerite, ma blonde ?

— Du déjeuner faut pas nT parler,

Car me voilà fill1 délaissée.

Qu’attends-tu donc pour m'épouser, Joli garçon de guerre ?

— Pour t’épouser, j’t’épous’rai pas, Mon pèr’ ni ma mér’ veulent pas.

La bell’ se prend par les cheveux,

EU’ se jette par terre,

En s’écriant : Mon cher amant.

Me voilà morte en ce moment !

Je mets le pied à l’étrier Et la main à la bride,

Et mon chapeau dessous mon bras :

— Belle, adieu donc, moi je m’en vas.

Elle a écrit à son amant De vcnir(e) bien vite ;

Elle a écrit à son amant De venir vite et promptement.

<j bis .

i bis.

(Louis Ramier, Marzaj, 1 S.).

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