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jour. Les sol-dats de la vil
li’ fil - le, Bel - le com - me le
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Y vont lui fair’ l’a-
bis.
bis .
bis.
le,
Au château de Bell’fleur,
Y a un’ jolie fille.
Y a un' joli’ fille,
Belle comme le jour.
Les soldats de la ville,
Y vont lui fair’ l’amour.
Le dimanche au matin,
Passant devant sa porte,
Passant devant sa porte,
Disant : Mignonn’, bonjour,
Voudrais-tu bien venir A la guerre avec nous ?
— Attendez un moment,
Je vais ployer bagage,
Je vais ployer bagage,
Bagage et cotillons,
J’men irai à la guerre,
A l’armée avec vous.
Ce dernier couplet me semble avoir été (. A . Jacquet, femme
Son père qu’entend cela,
Il a sellé sa mule,
Il a sellé sa mule,
Jouant de l’éperon,
Il court à la poursuite De sa filf Jeanneton.
De tant loin qu’il la voit,
11 crie : Arrête ! Arrête !
Il crie : Arrête, arrête,
Arrête un peu, galant !
N’emmène pas ma fille,
N’a pas encor quinze ans.
— Si ell’ n’a pas quinze ans, Elle a eu des amants.
Quand ils venaient la voir,
Il fallait la marier ;
EU’ serait en ménage, Comme les autr’ y sont.
ajouté m aladro i tem en t .
Déret, Beaiimonl-la Ferrière,
| bis .
bis.
bis.
ISS.).