‹ Chants & chansons populairesChapitre 6 sur 88 · le · texte numérisé non relu

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Y a un’ jo

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jour. Les sol-dats de la vil

li’ fil - le, Bel - le com - me le

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Y vont lui fair’ l’a-

bis.

bis .

bis.

le,

Au château de Bell’fleur,

Y a un’ jolie fille.

Y a un' joli’ fille,

Belle comme le jour.

Les soldats de la ville,

Y vont lui fair’ l’amour.

Le dimanche au matin,

Passant devant sa porte,

Passant devant sa porte,

Disant : Mignonn’, bonjour,

Voudrais-tu bien venir A la guerre avec nous ?

— Attendez un moment,

Je vais ployer bagage,

Je vais ployer bagage,

Bagage et cotillons,

J’men irai à la guerre,

A l’armée avec vous.

Ce dernier couplet me semble avoir été (. A . Jacquet, femme

Son père qu’entend cela,

Il a sellé sa mule,

Il a sellé sa mule,

Jouant de l’éperon,

Il court à la poursuite De sa filf Jeanneton.

De tant loin qu’il la voit,

11 crie : Arrête ! Arrête !

Il crie : Arrête, arrête,

Arrête un peu, galant !

N’emmène pas ma fille,

N’a pas encor quinze ans.

— Si ell’ n’a pas quinze ans, Elle a eu des amants.

Quand ils venaient la voir,

Il fallait la marier ;

EU’ serait en ménage, Comme les autr’ y sont.

ajouté m aladro i tem en t .

Déret, Beaiimonl-la Ferrière,

| bis .

bis.

bis.

ISS.).

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