‹ Chants chrétiensChapitre 139 sur 178 · Invoque-moi dans ta détresse, Et mon bras te délivrera · texte numérisé non relu

Invoque-moi dans ta détresse, Et mon bras te délivrera

Telle est, ô mon Dieu! ta promesse, Et ta bonté l'accomplira.

2. Je viens donc avec confiance Répandre mon cœur devant toi ; Je viens te dire ma souffrance Et te demander plus de foi.

3. Ah! trop souvent je sens encore Le puissant attrait du péché.

En vain je lotte et le déplore } A mon âme il reste attaché.

4 . Quand viendra l'heure glorieuse Où, déposant son lourd fardeau, Mon âme, libre et bienheureuse, Au ciel trouvera le repos?

5. Jusqu'à ce jour traînant ma chaîne, Ici-bas je vis étranger;

Mais Jésus, qui connaît ma peine.

Me gardera de tout danger.

6. Jésus peut tout et Jésus m'aime; Rassure-toi , mon faible cœur l Si j'ai pour moi le Dieu suprême, Que manque-t-il à mon bonheur?

Cantique 168.

Sur Vair du Cantique no 75, page 164.

1 . Réveille-toi» peuple fidèle, Pour louer Dieu tout d'une voix :

Sa louange fut toujours belle Dans la bouche des hommes droits.

La harpe et la lyre T'aideront à dire L'œuvre du Seigneur.

Que de tes cantiques Les sons magnifiques Chantent sa grandeur.

2.11 veut, par sa loi souveraine, Que partout la justice ait lieu.

Qui ne voit que la terre est pleine De la grande bonté de Dieu?

L'un et l'autre pôle

Sont de sa Parole

L'effet glorieux.

D'un mot fut formée

La céleste armée

Qui brille à nos yeux.

3. Il rassembla les eaux profondes, Les recueillant en un vaisseau :

Il mit les ondes sur les ondes, Comme un trésor en un monceau .

Que toute la terre Craigne son tonnerre, Et qu'humiliés, Tous ceux qui l'habitent Sa colère évitent, Soumis à ses pieds.

4. La chose, aussitôt qu'il l'eût dite, Eut son être dans le moment ; L'obéissance fut subite,

Et suivit le commandement.

L'Eternel méprise La vaine entreprise Des peuples divers ; Sa juste puissance Confond la prudence Des hommes pervers.

5. Mais sa sagesse invariable Jamais ne change son dessein ; Et sa Providence immuable Marche toujours d'un même train.

Heureuse la race Dont Dieu, par sa grâce, Veut être le Dieu ; Et que, d'âge en âge, Gomme son partage, II garde en tout lieu !

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