A LA VIGNE
Non, non, rien n'est changé, ta puissance est la même; Seulement , aux grands jours de ta fête suprême , Et lorsque la vendange en bruyantes clameurs A proclamé ton culte et tes divins honneurs,
On a remplacé le délire Qui du vainqueur de l'Inde ensanglantait l'autel , Par une aimable joie , un doux éclat de rire , Et des remerclments au seul prince du ciel.
Enfant chéri de la France , ma mère ,
Plante aux reins tortueux , à la feuille angulaire,
Que le soleil caresse avec amour ,
10) HYMNE A LA VIÇNE.
Ne laisse pojitf tarir ta sévi salutaire ;
Vigne ! Bjpuxxis-toi des parfpms de la jfcejye ,
Et bois avidement les feux brûlais d# jour.