‹ Chants et chansons de la SavoieChapitre 125 sur 202 · Ce cœur = ce triste courage = cette dureté · texte numérisé non relu

Ce cœur = ce triste courage = cette dureté

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Vers ina bell’

je

suis

al- lé Pour

voir si elT m*'ai- mait.

(Bisser toujours le troisième vers.)

Un dimanche, après les vêpres,

En m’allant promener,

Vers ma bell’ je suis allé.

Pour savoir si ell’ 1 m’aimait.

— « Mie, ouvrez-moi donc la porte, Belle, si vous m’aimez,

Car j’ai grand désir d’entrer,

La belle, pour vous parler.

La belle dans sa chambrette, En se sortant du lit La porte lui vient ouvrir A qui sa foi a promis.

— Pierre, mon ami, Pierre, L’anneau qu’tu as au doigt.

Je t’en prie, donne-le-moi ;

Je me souviendrai de toi.

Je suis votre amant, la belle, (Ne l’entendez-vous pas ?) Qui vous demande à parler.

Oseriez-vous refuser ?

— Prends-le donc, je te le donne, En disant : « De ton cœur,

Je serai le serviteur; (bis)

Tu n’en cherch'ras pas ailleurs. »

— Non, je n’ouvre point ma porte, Deux heures après minuit,

Qu’il en soit mon cher ami,

A qui ma foi j'ai promis.

Qui en ont fait la chansonnette?

Sont trois jolis garçons.

Le dimanche au cabaret,

En buvant du vin claret.

Abondance : Communiquée par AI. J • Cj'étin.

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