‹ Chants et chansons de la SavoieChapitre 37 sur 202 · Verjoulette : probablement diminutif mignard de verge · texte numérisé non relu

Verjoulette : probablement diminutif mignard de verge

i2. — L’Aveu de la berbère amoureuse.

Modéré.

zGzrbrv.ir

Ber- gè- re. vous n'ê- tes

-S — ^ — Ni

-ilVrih^riNziîVrjz^

pas sa- ge D'a- ban-don-

ner votr’ cœur en ga- ge A un ber- ger qui vous a char-

Plus énergique et plus vite.

mé ; Oh ! vous en ve- nez. Mais Ton voit bien

que vous en ve- nez. Que vous en ve-

nez.

Bergère, vous n’êtes pas sage D abandonner votr’ cœur en gage A un berger qui vous a charmé;

Oh ! vous en venez !

Mais l'on voit bien Que vous en venez, (bis)

Vieugy. Chantée par M. Germain , à Thonon. qui la tient de sa grand'môre, de Vieugy. morte en 1886, à l'âge de 89 ans; chanson déjà bien vieille, on le voit; il n’est donc pas étonnant que la mémoire n’en ait pas conservé les autres couplets; mais c’est bien dommage, parce qu'elle repose sur un thème dialogué original : La bergère en butte aux taquineries des camarades, se défend d'abord joliment, puis finit par avouer qu'elle revient d’un rendez-vous amoureux.

i3. — Anjapt, cueillez la rose

ou Le Jardin d'amour.

Lent, bien lié.

C’est dans le beau jar- din d’a- mour Que la bel le a pas-sé Port de voix Port de

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la se- mai- ne. Son pè- re la cher- che par- tout,

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Et son a- mant est en grand’ pei- ne.

i C'est dans le beau jardin d’amour,

Que la belle a passé la semaine ;

Son père la cherche partout.

Et son amant est en grand' peine.

5 Demandez donc à ce berger

S'il l'auraitpas vue, qu’il nous renseigne :

« Berger, berger, n’as-tu rien vu Passer ici la beauté même?»

9 — Comment était-elle habillée.

Etait-ce de soie ou bien de laine ?

— Elle a t'une robe de satin blanc,

Un tablier couleur de rose.

i3 — Elle est là-haut sur ces vallons,

Assise auprès d'une fontaine,

Tient dans sa main un p'tit oiseau Lui racontant toutes ses peines.

17 — « Oiseau, que tu es donc heureux.

D'être dans les mains de ma belle.

Moi, que je suis son amoureux,

Je n'oserais approcher d'elle. »

21 S’il faut qu' je sois vers la fontaine Pour y endurer la soif,

Ce n'est pas (tant) la soif que j'endure,

C'est l'amitié que j'ai pour elle.

2 5 Faut-il qu’ je sois vers le rosier.

Sans pouvoir y cueillir la rose ?

— Cueillez, cueillez, mon bien-aimé,

Car c'est pour vous que je l'arrose,

Habère-Poche : Chantée par une bergère. M/U Chêdal Françoise, « en champ » au Mont- Forchat. — Etercy-sur-Rumilly.

Cf. Ritz : Ch. pop. de la f Ile-Savoie, p. 46 ; Tiersot : Ch. pop. Alpes, p. 226. Var. :

6 S'ils n'ont rien vu dans la plaine.

1 1 Son mouchoir est de satin blanc.

1 2 Sa robe couleur de rose.

1 3 Oui, je l’ai vue .

25 C’est moi qui ai planté le rosier.

26 Je n'oserai cueillir la rose.

27 Car c'est pour vous qu'elle est éclose.

i4- — Le Bercer vers sa traîtresse.

Là-baut sur la ir>oi>tagne.

r con- so-

ler.

\ oici deux variantes mélodiques sur le quatrième vers : r\ Abondance (Af. Crétin).

' - ~ te-Kt ; — ; Ti

ni

■~tr

Je m’en i-

rai la r'con- so-

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