‹ Chants et chansons de la SavoieChapitre 59 sur 202 · ESI · texte numérisé non relu

ESI

M'a ra- vi mon a- mant.

Même texte que pour la première version (V. p. 2 3); mais observons qu’ici on réunit deux strophes en une seule ; on y ajoute le couplet suivant :

J’entrai dans un bocage;

Mon amant m’y suivit :

« Pourquoi es-tu volage.

Après c’ que tu promis ?

Reviens, mon cher Clitandre,

Reviens auprès de moi ;

Mon coeur est toujours tendre,

Il ne bat que pour toi. »

Scionzier : Chantée par ma mère.

Collombat, le poète-aveugle de Mûres, a adapté à cet air sa fameuse complainte relative à l’assassin de M«rSibour, archevêque de Paris, condamné à mort i 857). (Cl. Œuvres de Collombat , p. 3q, 2"' édition : Discours de Verger devant l’échafaud.)

Si j’étais Hirondelle.

Deuxieme version mélodique de : Quel plaisir d’être à table. (Voir ci-devant, p. 25.)

Modéré.

— Ud

Si j’é- tais hi- ron- del-

le, Que je puis- se vo-

1er,

Sur le sein de ma bel- le J’i- rais m’y re- po- ser.

Variante du 5e couplet :

Oui, j’aurais le courage De t’y laisser mourir :

Tu aS bien l’avantage De m’y laisser languir.

Scionzier : Chantée par ma mère ; Châtel.

Troisième Série

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