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Mais l'autn' avait roiiiri jusqu'aux yeux : c Sauf fxcusi',
« Mon sergout, jo n'ai pas si peur que j"eu ai l'air. »
i;t Jacques, souriant de sa mine confuse :
(' -C'estjeune, c'est craintif; mais c'est Français, c'est lier. » 80
l'A lui prenant l'oreille avec un air paterne :
« — Ben! non! tu n'as pas peur, dit-il, ça n'est pas vrai,
« Seulement il te manque au fond de ta giberne
»< Deux grains de diable-au-corps, je le les y mettrai !
« — S'il vous plaisait, sergent, les mettre tout de suite, 8.) i< Je sens que j'attendrais plus gaîment le signal... I' Ils font là-bas un bruit de canon qui m'agite.
" - Je suis sûr que tu crois qu'où va te faire mal.
(i — Mais je ne le crois pas, sergent, je le suppose.
" — Les suppositions ne valent rien jamais. 90
« La bataille a bien ses dangers comme autre chose,
« Plus nombreux, j'en conviens, mais gais, je te promets.
« — Oi> ! gais, sergent ! . . .
<( — Mais oui, très gais I Rien n'est maussade i' Comme d'aller traîner ses guêtres sans efforts, « Marcher, contre-marcher, sans la moindre gambade, 9ci « Un petit tour de feu, c'est la santé du corps!