‹ Chants populaires de la Grèce moderne (volume 2)Chapitre 103 sur 146 · CL · texte numérisé non relu

CL

J κ réunis ici deux chansons qui se ressemblent beaucoup, non-seulement par le fond, mais par divers détails. La première est surtout piquante par le dénoùment, d'autant moins prévu, que la narration est plus précipitée.

La seconde, dont le style et le tan°me paraissent annonce: plus d'ancienneté, est aussi plus riche en détails naïfs et pittoresques. El faut savoir, pour l'intelligence de l’avant-dernier vers, et de tous ceux de ce recueil où se trouvera la même allusion, qu'il est ou fut d'usage, en plusieurs endroits de la Grèce, de distribuer, dans la célébration des noces, des châtaignes et des noix aux assistants. |

J'ignore, et rien n'indique à quelle partie de la Grèce appartiennent ces deux piéces. Je sais seulement que la seconde est connue dans plusieurs iles de l'Archipel ; et que l'autre l'était à Scio: c’est dans le dialecte de ΄ cette ile qu'elle m'a été donnée, et que je la publie.

ὥσον ἐκάθουν κ᾿ ἤπλενα τοῦ Κύρχου µου γατάνι, Τοῦ Küpxou καὶ +’ ἀφέντη µου χαὶ τ᾿ ἀγαπητικοῦ µου, Χρυσὸ πουλάχι ἤχατσε εἰς τὸ ξυλόχτενό µου.

Δὲν ἐκοίλάδιε σὰν mou, σὰν κοιλαδοῦν T° ἀηδόνια, Μόνο κοιλάδιε x ἤλεγε μ) ἀνθρώπινη λαλίτσα:

« Écù, γατάνι, πλέκεσαι;, x ὁ Κύρχος σου βλογᾶται, » Bhoyär’, ἀῤῥαδωνιάζεται, x” ἄλλην γυναῖκα πέρνει!»--- Κουθάριν ἐκουθάριαζα, καὶ ᾿σ τὴν γωνιὰν τὸ ῥέχτω, ΚΚ’ ἀνοίγω τὸ παράθυρον, τὸ κατακλειδωµένον; Βλέπω τον, καὶ κατήέαινε °c τοὺς χάµπους χαβαλλάρης. ἂν τὸν εἰπῶ χληματιανὸν, τὸ χλῆμα χόµπους ἔχειν Ἂν τὸν εἰπῶ βασιλικὸν, dm” τὴν κοπριὰν ἐθγαίνει. Κάλλιο νὰ εἰπῶ τὰ πρέπια του, καὶ τὰ καθολικά του. «Καλῶς τοῦ µόσχου τὸ χλαδὲ, τοῦ σχοίνου τὸ βαθοῦλι ! » Ποῦ πᾶς ἐσὺ καὶ ἔνδυσαι σ τὸ φλῶρι, 'σ τὸ ἀσῆμι ον ----

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LE MARIAGE IMPROMPTU

Tanpis que j'étais assise à tresser un cordon pour Kyrkos, — pour Kyrkos, mon seigneur et mon ami, — un oiseau (à plumage) d'or vint se poser sur mon peigne de bois. — Il ne chantait pas comme un oiseau, comme chantent les rossignols ; — il chantait et parlait en langue humaine : —« Tu tresses un cordon (pour Kyrkos), et Kyrkos se marie! — 1] est fiancé, il se marie, il prend une autre belle.» — Le peloton que je pelotonnais, je le jette dans un coin ;—la fenêtre qui était fermée, je cours l'ouvrir; — et je vois Kyrkos qui vient à cheval par la campagne. — ( Comment le saluer?) Le nommerai-je branche de. vigne? une branche de vigne a des nœuds.

— Le nommeräai-je basilic? le basilic naît sous le fumier. — Mieux vaut lui dire ce qui ne convient qu’à lui, ses qualités propres : —« Bonjour, branche de musc! (bonjour !) plante de jonc fleurie, — où vas-tu, (ainsi paré ), ainsi vêtu d'argent et d’or ?»— « Je me marie, ma belle; je prends une autre femme : — et s’il te plait, si tu l'agrées,

» KL’ εἶπέ µου, ἂν ὀρέγωμαι νὰ πάγω καὶ σ τὸν γάµον,

» Na πιάσω καὶ τὰ στέφανα, νὰ yéve καὶ χουμπάρα.»---- « Βάλε τὸν ἥλιον πρόσωπον, χαὶ τὸ φεγγάρι στῆθος,

» Kai τοῦ χοράχου τὸ φτερὸν βάλε γατανοφρύδι. » — ᾠσὰν À μιὰ τὸ ἔλεγε, τὸ ἔχαμεν ἡ ἄλλη:

« Ve, παππᾶ, σὰν ἔψαλλες, διάκο, σὰν ἐλειτούρχεις, ΣΚ ἐσεῖς, μικρὰ διακόπουλα., εὕρετε τὰ χαρτιά σας"

LE MARIAGE IMPROMPTU. 379

viens à ma noce; — tu tiendras la couronne ( de l'épouse); tu seras la commère. » — ( Elle court chez son amie lui dire la nouvelle: ) — « La belle, tu seras malade ; la belle , tu extravagues.» — «Je ne suis point malade, je n’extravague point : — mon ami se marie; il prend une autre femme ; — il πια demandé si je voulais aller à sa noce , — pour porter la couronne, pour être la commère. » — « ( Vite, la belle, pare-toi) : fais de ton visage le soleil, de ton sein la lune; — et de l’aile du corbeau fais-toi des sourcils. » — Ce qu'a dit l’une, l’autre l'a fait. — Le papas voit la (belle commère ), et officie tout de travers; le diacre (la regarde), il reste ébahi ; — et les jeunes clercs perdent leur feuillet. — « Chante donc, ὁ papas, comme tu chantais; diacre, officie donc, comme tu officiais ; — et vous, jeunes clercs, retrouvez “votre feuillet. — Mais si tu es chrétien, Ô papas, si tu es baptisé, — change ( une des) couronnes de place : mets-la sur la tête de la commèére.»

Μιὰ λυγηρὶ βαρθ ἀῤῥωστᾶ γιὰ ‘vès ἀγούρ᾽ ἀγάπην, Tux νὸς ἀγούρου καὶ ζανθοῦ , x ἔχει περίσσα πάθη:

« Aëv' ἀγαπήσαμεν κ) ἡμεῖς ἀγάπην σὰν x” ἐσένα ;

νους σον σου ουσ σος νο νου σοωωνωων ουν RURAL R VAR LR LR VAR

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