‹ Chants populaires de la Grèce moderne (volume 2)Chapitre 68 sur 146 · SRE ER CET VS · texte numérisé non relu

SRE ER CET VS

« Éyo μαι ἄξια καὶ καλὴ τὰ ῥοῦχά σου νὰ πλύνω: » Βάζω τὸ δάκρυ µου θερμὸν, τὸ σάλι µου σαποῦνι, » Τὴν φλόγα τῆς καρδίας µου ἥλιον νὰ τὰ στεγνώσω. »

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Étudiant, étudiant, étudiant et chantre, — tu as le ciel pour papier, la mer pour encre; — et en écrivant et récrivant à ta pauvre maîtresse, — | les mains t'ont tremblé; tu as répandu l'encre , — et l'encre a taché tes vêtements. | — Et tu as envoyé des hérauts dans tous les Cadiliks : — «Quelle est celle qui saura, qui voudra lavermes habits?»—[ Et ta pauvre amante, en entendant le héraut, a dit:| — « C’est moi qui saurai, c’est moi qui veux laver tes habits : — mes larmes seront la lessive, ma salive le savon, —et le feu de mon cœur le soleil pour les sécher.

O mon oiseau dépaysé, oiseau chéri; — la terre étrangère jouit de toi, et moi j'ai la douleur de ton absence. — Tiens! prends cette pomme ridée, ce coing flétri : — tiens! je t'envoie aussi de mes latmes dans ce mouchoir d'or. |

:Ἀφέντη µου Ἰσ τὰ σπήτια σου χρυσῆ κανδήλα φέγχει, Φέγγει τοὺς ξένους νὰ δειπνοῦν. τοὺς ξένους νὰ πλαγιάζουν. Φέγγει καὶ τὴν καλούδαν σου, νὰ, στρώνη νὰ κοιμᾶσαι, Na στρώνῃ "5 Τὰ τριανἑάφύλλα, νὰ πέφτης ᾿σ τὰ µιµίτοια. Κὰ πέφτούν +’ ἄνθ) ἀπάνω σου, τὰ βΆλά ’σ τὴν ποδίά σου, Καὶ τὰ κορφολογίσµατα τριγύρω ᾿σ τὸν λαιμόν σου.

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Κυρά µου, τὸν υἱόκαν σου, xupa, τὸν ἄἀχριθόν σου, Πέντε μικρὲς τὸν ἀγαποῦν, καὶ δελοχτὼ μεγάλες: Καὶ μιὰ τῆς ἄλλης ἔλεγε, καὶ µια τῆς ἄλλης λέγει . Ἐλᾶτε, x ἃς τὸν πάρωµε κομπὶ καὶ δακτυλίδι" Τὸ δακτυλίδι νὰ φορῇ. καὶ τὸ κομπὶ νὰ παίζη.

Na περπατῇ, νὰ χαίρεται 'σ τοὺς κάµπους καθαλλάρης. ᾿Στοὺς χάµπους πιάνει τοὺς λαγοὺς, ςὰ πλάγια τὰ περδίχια, K° αὐτοῦ σ τὰ στρεφολάγκαδα πιάνει τρί ἀλαφομόσχια. Έδνα τὸ πάϊ τῆς µάννας τους τ᾽ ἄλλο τῆς ἀδερφῆς του, Τὸ τρίτον, τὸ καλλέθερόν, τῆς ἀγάπηλικῆς ευ.

ᾖδῶ ποῦ τραγουδήσαμὲν, πέτρα νὰ μὴ ῥαγίση , K° 6 οἰχοχύρης τοῦ σπητιοῦ χρόνους πολλοὺς νὰ ζήση, Νὰ ζήση χρόνους ἑχατὸν, xai νὰ. τοὺς ἀπεράση.,

O mon maïtre, dans tes maisons brille une chandelle d’or: — elle éclaire les étrangers au souper, les étrangers au coucher : — elle éclaire ta gentille amie, pour te faire le lit où tu dors; — un lit entre les violettes et les roses, — où les fleurs et les fruits tombent d’en haut, dans le pan de ton habit. |

O dame, ma dame, ton fils, ton chéri, — il ya cinq petites et dix-huit grandes qui l’aiment. — Et elles se sont dit l’une à l’autre, l’une à l’autre elles se disent : — « Allons ! achetons-lui un bouton et un anneau : — l’anneau il le portera, avec le bouton 1] jouera, — quand il se promenera, quand il se divertira à cheval par les champs. » — Dans les champs 1ἱ prend des lièvres, sur les pentes des perdrix,— et dans les vallées tortueuses il prend trois faons. — Ἡ envoie le premier à sa mère, l’autre à sa sœur, — et le troisième, le plus joli, à sa maîtresse. — Que là où nous avons chanté, il n’y ait pas une pierre qui se fende : — et puisse le maitre de la maison vivre beaucoup d’années ! — puisse-t-il vivre cent ans et les passer, — et, les cent ans passés, blanchir et vieillir!

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L’hirondelle est arrivée — de ( par de là) la mer blanche. — Elle s’est posée, elle a chanté : —«O mars, mon bon mois de mars, — et toi, triste février, — tout neigeux et pluvieux que tu es, — toujours sens- tu le printemps. —

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