ET DANS LES VILLES
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A rnis &e que j'ai dit, dans l'introduction, du genre de chansons dont se compose la section suivante, il n'y a pas lieu à en parler longuement ici. L'on sait déja que ces sortes de pièces ne présentent pas les mêmes difficultés que les autres, n'exigent point les mêmes éclaircissements, et n'ont pas non plus le même droit à l'attention et à la curiosité du lecteur. Elles ne sont toutefois ni déplacées, ni superflues dans ce recueil. Outre qu'il s'y trouve ϱὰ et là des pensées ingénieuses rendues avec bonheur , des sentiments délicats exprimés avec grace, et des saillies agréables d'imagination, elles appartiennent en commun à une branche réellement distincte de la poésie populaire des Grecs, et ont toutes plus ou moins, soit dans l'expression, soit dans la pensée, quelque chose de particulier, qui caractérise bien la population grecque des îles et des côtes maritimes, par opposition à celle de l'intérieur du continent et surtout des montagnes.
Quelques-uns des cinquante ou soixante distiques qui suivent ont déja été imprimés dans des ouvrages
d'où je les ai tirés; mais la plupart sont inédits, et ont été recueillis immédiatement de la bouche des Grecs de Constantinople, de Smyrne, de Scio, des îles Ioniennes et de Iannina : c'est à cette dernière localité qu'appartient la majorité de ceux où il y a quelque chose de piquant ou de gracieux,
CALLALAILLLLALAPRALS LAS LAS νου νι ο LL ARR RQ ο VAL ωοσουσ ος ου οσυουνον
AIZTIXA.
Où πάρω χάµπον xat βουνὰ, τ) ἀγρίμια νὰ ῥωτήσω., Μήνα μ’ εὗροῦν τὸ ἰατρικὸν γιὰ νὰ σὲ λησμονήσω' Κ᾿ 6 χάµπος τί θὰ μὲ εἰπεῖ; puy’ * ὅτι σὲ λυποῦμαι,
Μιὰ τρίχ) an” τὰ μαλλάχια σου, τὰ μάτια µου νὰ ῥάψω, Κ΄᾿ ὅρχον σοῦ χάνω ᾿σ τὸν Θεὸν, ἄλλην νὰ μὴν χυττάξω. r' Ô \ | 4 NC , ταν σὺ συλλογίζοµαι, τὸ αἷμά µου παγόνει, K° ὁ νοῦς µου διασκορπίζεται σὰν +’ ἄχυρον Ἰσ τ) ἁλῶνι. A' Σηχόνομαι πολὺ ταχυὰ, νὰ πάρω τὸν dépa,
Βρίσκω τὰ στήθη σ) ἀνοικτὰ, mavréy” ὅτ᾽ εἴν᾽ ἡμέρα.
οοοωουυυνουυ LE LL ELLIRLLE SELLER ROLLER LE LES συ να νυν
——————— D nn —
LE
Je parcourrai les monts et la campagne, pour detrander aux animaux sauvages , — s'ils ne peuvent me trouver le remède pour faire que je t’oublie. — Et la campagne me dira : vat’'en, quel mal t'ai-je fait, — pour m'attrister au point que je ne puis recouvrer ma parure ?
Un de tes cheveut ! que je m'en couse les yeux; —et je te jure, par le ciel, de ne plus regarder d'autre femme. |
Quiañd-je rève à toi, moh sang se fige, — et mon esprit s’éparpille, comme la paille sur l'aire. ᾖ.
Je me lève qu'il est encore nuit, pour aller prendre l'air; — je vois ton sein découvert, et me figure qu'il est jour.
272 AIZTIXA
Καὶ τὰ τραγούδια λόγια ‘ve, τὰ λὲν οἱ παθιασµένοι:
Oro χ) ἀγάπην φαίνεται, πρασινοχυτρινίζει -
Στρέψε τὰ µάτια τὰ γλυχὰ , καὶ Auyoyupiauévæ,
Né εἶχα. τὰ δυὸ τὰ χέρια pou κλειδιὰ µαλαγµατένια,
N° ἄνοιγα Τὴν χαρδὀύλαν dou, ποῦ χλείσθη! δι ἐμένα.
Les chansons ne sont que des mots : ceux qui souffrent (d'amour) les disent, — afin de chasser leur mal; mais le mal ne s’en va pas.
Je m'’éveille la nuit, et j'interroge les astres lun après l’autre: — (oh!) que fait mon ami en cet instant, et à chacun de ses instants?
Celui qui aime parait tour à tour de la couleur de l’herbe et de celle du citron; — et le malheureux ne gouverne ni ses mains, ni ses pieds.
Tourne-les vers moi ces yeux doux, ces yeux vainqueurs, — qui apprivoisent ce qui est sauvage , et rendent doux ce qui est amer.
Si mes deux maius eussent été deux clefs d’or, — j'aurais ouvert ton cœur, maintenant fermé pour moi.
274 ο AIZTIXA.
Νὰ βλέπη τὸ χορµάχι σου σ τὸν LAVE, χαὶ ἳσ τὸν γρόνον’ ͵ de de 779 χ 2
‘ » + 9 \ . À 9 2 / « | θελα νά εἶμαι 'σ τὰ βουνὰ jp” ἀλάφια νὰ κοιμοῦμαι,
Καὶ τὸ δικόν σου τὸ χορμὶ νὰ μὴ τὸ συλλογιοῦµαι. IT”.
Νάχα τὰ στήθη pou ὑαλὶ, νά Ἴλεπες τὴν καρδιά µου, Πῶς εἶναι μαύρη κ’ ἄλαλη γιὰ λόγον σου, χυρά µου | ΙΔ’,