‹ Chants populaires de la Grèce moderne (volume 2)Chapitre 71 sur 146 · JO · texte numérisé non relu

JO

Quel est ke cœur de fer capable de supporter la peine — de ne te voir qu'une fois l'an, ou qu'une fois le mois ?

IT

Grace à tes baisers, je vole dans les cieux; — je séjourne parmi les anges et converse avec eux.

Je voudrais être sur les montagnes, habiter avec les cerfs, — et ne jamais songer à toi.

Je voudrais que ma poitrine fût de verre, pour que tu visses mon cœur, — comme il est triste et morne, Ô ma dame, pour l'amour de toi!

Les ris et les pleurs, la joie et la tristesse, — furent engendrés au même instant et naquirent ensemble. |

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