LA PERFIDIE DU CAPITAINE
Les braves qui ne craignent pas l’ennemi succombent sous les coups de leurs compagnons, — sans avoir {αι en rien, les malheureux! — Leur capitaine, ce chien dont puisse la terre ne point consumer (le cadavre ), — leur tranche la tête, et jette leurs corps, — leurs corps sans tête par les chemins ; —et chaque voyageur qui passe s'arrête pour les questionner : —« O braves, où sont vos vêtements? O braves, où sont vos armes? » — «(ΕΙ quoi)! tu ne nous demandes pas où sont nos têtes, mais seulement où sont nos armes? — Nos armes, nos compagnons les ont prises, et les ont vendues pour payer le tribut des esclaves : — et nos têtes, ( c'est) notre capitaine, ce chien dont puisse la terre ne point consumer (le cadavre) , — (qui) nous les a tranchées, et (qui) a jeté nos corps (par les chemins ). »
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