LA PRISE DE CONSTANTINOPLE
-- «κ ο ARGUMENT.
Cr n'est pas pour son mérite poétique que je publie cette chanson : je ne lui en vois guère d'autre que celui de renfermer deux ou trois vers qui ont été imités, ou, pour fféux dire, parodiés ävet ή raïé bonheut dans une des plus belles pièces de ce recueil, dans celle intitulée Le Mont Olympe. Mais elle est intéressante à à d’autrés égärds : d’abord par son anciennété: éar αἱ, dans sa forme äctuelle, elle ne remonte pas à l'époque de la prise de Constantinople , il ya beaucoup d'apparence qu elle n'est que limitation, l'écho, pour ainsi dire, dé quélqu’uñ deë chants populaires qu'inspira ätx Grecs contemporains cette catastrophe nationale. Elle est plus intéressante encore comme indice et comme expression d'une éspérance patriotique que trois siècles et demi d'oppression turke n’ont pu étéindte chez les Grecs, de l'espérance de rentrer un jour, avec le secours des Francs, en possession de Constantinople et de tous lés péys dé lañgue grecque. Les événements actuels de Ia Grèce, quelle qu'en doive être δείς, semblent plus propres à confirmer qu'à détruire cette espérance; il y a seulement apparence que l'idée du secours des Francs n'y entrera plus pour rien.
Cette chanson est connue dans toutes les parties de la Grèce; je n’en ai cependant eu qu'une seule copie, qui pourrait bien n'être ni complète, ni fort exacte.