LA MORT
DE KITSOS BOTSARIS.
Le Kitsos Botsaris dont il s'agit dans cette pièce est le même que le chef Souliote de ce nom, dont j'ai eu beaucoup à parler dans l'esquisse des guerres de Souli avec Ali patha. Échappé , comme par miracle, au mas sacre de ses compatriotes à Zalongos et à Vrestinitsa, Kitsos Botsaris se réfugia à Corfou, où il entra au service d’abord des Russes et puis des Français, avec le grade de colonel. Ἡ vécut paisible, chéri et honoré de ses nouveaux compagnons d'armes jusqu'en 1813. Vers cette époque, Ali pacha, qui n'avait jamais renoncé au projet ni à l'espoir de le perdre, lui fit faire la proposition de rentrer à son service , avec le titre de capitaine général des Souliotes, proposition qu'il accompagna des protestations les plus flatteuses, des promesses les plus brillantes, et de l'offre de toutes les garanties imaginables, Kitsos connaissait trop Al pour croire sérieuscruent à ses paroles : mais il s'ennuyait à Corfou de la tranquillité monotone de son existence. L'aspect des montagnes natales qui s'élevaient là devant lui , et vers
lesquelles il avait les yeux incessamment tournés, lu remplissait le cœur de regrets et de mélancolie; et sou désir le plus constant et le plus profond était de retour ner vivre dans ces chères montagnes. On croit auss que l'envie de recouvrer beaucoup d'argent qu'ilavat enfoui ou prêté, n'était pas étrangère aux motifs qu lui faisaient souhaiter de revenir sur le continent
Kitsos Botsaris consulta sur le parti à prendre u général qui l'aimait et le distinguait beaucoup; toi ce que pouvait faire le général, c'était de lui ταρρθα les perfidies sans nombre d’Ali pacha. Mais le malbæ reux Souliote était entraîné par quelque chose de pl fort que la crainte qu'il avait d'Ali; il partit, suivi de quelques compagnons et de son fils Markos. Arrive à l'Arta, il se logea pour une nuit chez un cordonnk, qui reçut aussitôt l'ordre de ne point fermer sa port et de se taire. Ce cordonnier n'était pas un héros; il# tut et laissa sa porte ouverte. Les assassins comatsionnés par le pacha entrèrent sans bruit, surpniret Botsaris à table, et le tuèrent sans difficulté.
Sa mort donna lieu à plusieurs chansons, dont b suivante est la plus connue. Elle n'a rien de saillant ; net entre diverses copies que j'en ai eues, il s'en trouve ur qui la donne telle que la chantent les habitants & Tournavos, en Thessalie, au pied du mont Olyspe C’est celle que j'ai suivie (à deux variantes près que ja renfermées entre deux crochets), dans l'intention dt frir ici un échantillon exact du dialecte des mostgnards de l'Olympe, au moins dans le voisinage d
ARGUMENT. 343 Tournavos. Je tiens cette copie d'un ecclésiastique de cette ville, excellent homme et fort instruit, à qui une profonde connaissance du grec ancien n’a point inspiré de mépris pour l'idiome vivant de son pays.
ουν ου ωωαωωοσωωσουυσωσωωωνοο QE VAR LR ωωοσου σώσω ώνννννν
ΘΑΝΑΤΟΣ TOY ΚΙΤΣΟΥ ΜΠΟΤΣΑΡΗ
Τρία πουλάκια κάθουνταν Ἰσ τῆς ἆρτας τὸ γιοφύρι, Lo ‘va τηρᾶει τὰ Ἰάννινα, +’ ἄλλο χατὰ τὸ Σοῦλι,
Γιὰ νὰ βουλλώση μπουγιορτὶ, ᾿σ τὸ Βουργαρὲλ νὰ 5m, Γιὰ νὰ µαζώξη Tr’ ἄσπρα του ὁποῦ eiye δανεισµένα Κ᾿ ἀπὸ τὴν Άρταν διάθηκε κονάχι νὰ τοῦ κάµουν ᾿
K° εὐθὺς χονάκι τῴχαμαν 'σ τοῦ παπουτσῆ τοῦ Ρίζου, [K' ἐκεῖ τραπέζι βάλανε ψωμὶ γιὰ νὰ δειπνήσουν]. Τρία τουφέχια τῶῤῥιξαν, τὰ roi ἀῤῥάδ ἁῤῥάδα .
T6 ‘va τὸν πέρει 'σ τὸ πλευρὸν, τ᾽ ἄλλο µέσα τὰ cran, Τὸ τρίτον, τὸ φαρμακερὸν, τὸν πέρει μὲς τὸ στόµα. Τὸ στόµα αἷμα γιόμωσε, καὶ χοιλαδεῖ καὶ λέγει ' «[Καθῆστε, παλληκάρια µου, καὶ σὺ, βρὲ ψΨυχουιέ μον, «Τί τοῦτο δέν εἶναι γιὰ σᾶς' ] πάρτε µου τὸ κεφάλι,
a Νὰ μὴ τὸ πάρη ἡ τουρκχιὰ, τὸ πάγη 'σ τοῦ Beïton
» Tè ἰδοῦν ὀχθροὶ καὶ χαίρουνται, οἱ φίλοι, καὶ Auto TE