HISTOIRE DE GEORGE SKATOVERGA
lère à Constantinople. — Il fit tous ses efforts; et à peine fut-il délivré, — que, recueillant les secours de ses compatriotes, — il acheta de bonnes armes; et partant de là, — il gagna les basses ‘ côtes de notre Crète, — par un tout petit port, que l’on norme Malia. — Il court sur-le-champ à sa maison; ouvre le tombeau de son père, — et des restes de celui-ci, il retire une balle, — dont il charge son arme; après quoi il va s’asseoir à table, jouant nuit et jour de la lyre, et s’exerçait au pistolet. — Dès que Mochoglou en est informé, il vient pour le tuer : — il envoie chez lui lui dire de venir à sa rencontre; — mais George lui fait répondre qu'il connaît (sa maison); — et qu'il peut venir lui-même le trouver, pour lui dire ce qu'il veut. — Ariph alors prend douze autres Turks avec Îui, — et les emmène pour l'aider. — Ils trouvent George qui se divertit avec son frère, — et lui disent qu'ils sont venus pour boire aussi. — Ils s'asseyent à table; la mère (de George) leur verse à boire; — puis ils l’envoient à la taverne chercher d'autre vin. — Dans l'intervalle, Ariph demande à George s'il le connaît, — (et lui dit) que s'il Faime, il aille le trouver pour boire. — George lui répond : «Με convient-il de t'aimer, quand je ne vois à la maison ni mon père, ni ma sœur? » — «C'est moi qui les ai tués, pauvre fou,
364 ΙΣΤΟΡΙΑ ΓΕΩΡΓΗ. TOY ΣΚΑΤΟΒΕΡΓΑ
And τὸν τόπον του πηδᾶ μαχαιροπελεχῶντας ’
Ma x’ αὐτουνοῦ à ἀδελφὸς 'σ τὸν πόδα ἐλαθώθ», K° ἀπὸ τὴν χέρα τὸν τραθᾷ, καὶ ἔξω τὸν ἀμπώθε. "2 τὸν ὠμόν του τὸν ἅρπαξε, x’ ax” ἄλλην πόρτα qe ὄξω 'σ τὰ δάση καὶ βουνὰ περικατεῖ νὰ ἔθγη.
Σ τὴν ἤφεσον ἐπήγανε, x’ ap ἀδερφὸς ἰατρεύθη,
Καλὰ τὸν διπλοχαιρετᾷ, x” ἐχεῖ ὁποῦ τὸν nÜpe