CHANSONS ROMANESQUES
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L'ÉPOUSE INFIDÈLE
1, pièce suivante est très-populaire en Livadie. C'est une historiette ou plutôt une fiction, que relève son mérite poétique. Elle se distingue particulièrement par un tour de composition très-vif. ι
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"2 τὴν ἀποπέρα γειτονιὰν, 'σ τὴν παραπάνω ῥούγε, Μιὰ λυγηρὴ χοιµάτανε 'σ 7° ἀνδρός της ταῖς yes Καὶ ὕπνος δὲν τῆς ἔρχονταν, χαὶ ὕπνος δὲν τῆς saya Oo τ᾽ ἀνδρός της ἔλεγεν, ὅλο Tr’ ἀνδρός της ya”
» Σπαθὶ βαστᾷς 'σ τὴν µέσην σου, χόψε µου τὸ χεφῶι, » Να ματωθοῦν τὰ ῥοῦχά µου, x’ ἐσένα τὸ σπαθί sou.” — ὁ Κώστας καθαλλίκεψε, καὶ πάγει Su ὅραις δρόμον᾿ To χαλαμάρ᾽ ἀστόχησε, γυρίζει νὰ τὸ πάρη.
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L'ÉPOUSE INFIDÉLE
Dans le quartier de l’autre côté, dans la rue d'en haut , — une belle reposait entre les bras dé son mari; — mais le sommeil ne la prenait pas, le sommeil ne la prend pas. — Elle adresse la parole à son mari; elle lui dit: —« (Que) tu dors profondément, Constantin! que ton sommeil est profond!— Et cependant les vaisseaux font voile ; ettes compagnons partent ! »—«Laisse-moi, mon amour, faire encore un petit somme : — tu me presses fort, ὁ ma belle; tu me presses trop : — tu aimes quelque autre : tu veux en prendre un autre. » — «Si j'en aime quelque autre, si j’en veux prendre un autre , —tu portes un sabre à ta ceinture, coupe-moi la tête ; — et que mes vêtements soient teints de sang, comme ton sabre. » — Con. stantin monte à cheval; il chemine deux heures; — mais il a oublié son écritoire, et revient pour la prendre. — Il trouve les portes fermées, fortement verrouillées ; — il trouve sa belle couchée avec un autre. — « Or sus! lève-toi, la belle, et
« Σήχου déve, λυγηρὴ, νὰ ἰδοῦμε, ποιὸς σ᾿ ἀρέσει,
LORS νου υνΥσθαυου σα
L'ÉPOUSE INFIDÈLE. 373
“Voyons quel est celui des deux qui te plait ; — lequel ( des deux) est le plus beau et le plus brave? » — «En beauté et au combat, c’est toi qui l’'emportes : — au baiser, à l’'embrasser, c’est l'autre. » — Constantin tire son sabre, et taille sa femme en pièces. — C'était un corps d'ange, mais une femme sans foi.
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LE MARIAGE IMPROMPTU
ET
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J κ réunis ici deux chansons qui se ressemblent beaucoup, non-seulement par le fond, mais par divers détails. La première est surtout piquante par le dénoùment, d'autant moins prévu, que la narration est plus précipitée.
La seconde, dont le style et le ton me paraissent annonce: plus d'ancienneté, est aussi plus riche en détails naïfs et pittoresques, Il faut savoir, pour l'intelligence de l’avant-dernier vers, et de tous ceux de ce recueil où se trouvera la même allusion, qu'il est ou fut d'usage, en plusieurs endroits de la Grèce, de distribuer, dans la célébration des noces, des châtaignes et des noix aux assistants.
J'ignore, et rien n'indique à quelle partie de la Grèce appartiennent ces deux pièces. Je sais seulement que la seconde est connue dans plusieurs îles de l'Archipel ; et que l'autre l'était à Scio : c'est dans le dialecte de cette ile qu'elle m'a été donnée, et que je la publie.
CATCAARAE VI LAAA SRE
en
ὥσον ἔχαάθουν x’ ἄπλεχα τοῦ Κύρχου μου γατάνι, Τοῦ Κύρχου καὶ τ’ ἀφέντη µου καὶ τ) ἀγαπητικοῦ pu, Χρυσὸ πουλάχι ἥκατσε ele τὸ ξυλόχτενό µου.
Δὲν ἐχοίλαδιε σὰν πουλὶ, σὰν χοιλαδοῦν τ) ἀηδόνια, Μόνο κοιλάδι x’ ἦλογε μ’ ἀνθρώπινη λαλίτσα- « Ἐσὺ, γατάνι, πλέκεσαι, x’ ὁ Κύρχος σου βλογᾶται, » Βλογᾶτ,, ἁῤῥαθωγιάζεται, κ’ ἄλλην γυναῖκα rép!” — Κούθάρυ ὀκουθάριαζα, χαὶ 'σ τὴν γωνιὰν τὸ ῥίχτω, Κ᾿ ἀνοίγω τὸ παράθυρον, τὸ καταχλειδωµένον΄ Βλέπω τον, καὶ χατήθαινε Ἰα τοὺς κάμπους καβαλλέρς Àv τὸν εἰπῶ κληματιανὸν, τὸ χλῆμα χόµπους ἔχει Ày τὸν εἰπῶ βασιλικὸν, ἀπ᾿ τὴν χοπριὰν ἐθγαίνει. Κάλλιο νὰ οἰπῶ τὰ πρέπια του, καὶ τὰ καθολικά το. «αλῶς τοῦ µόσχου τὸ χλαδὶ, τοῦ σχοίνου τὸ Bab” » Ποῦ πᾶς. ἐσὺ χαὶ ἔνδυσαι ’o τὸ φλῶρι, σ τὸ actu; —
« Éyo, κόρ᾽, ὑπανδρεύομαι, x ἄλλην γυναῖκα rép
ου ου ουν ων ου νου VALVE VER QE VD νοωςωουαωσσωσωωσωωοω
LE MARIAGE IMPROMPTU
Tax pis que j'étais assise à tresser un cordon pour Kyrkos, — pour Kyrkos, mon seigneur et mon ami, — un oiseau (à plumage) d'or vint se poser sur mon peigne de bois. — Il ne chantait pas comme un oiseau, comme chäntent les rossignols ; — il chantait et parlait en langue humaine : —« Tu tresses un cordon (pour Kyrkos), et Kyrkos se marie! — il est fiancé, il se marie, 1] prend une autre belle,» — Le peloton que ‘je pelotonnais, je le jette dans un coin ;— la fenétre qui était fermée, je cours l'ouvrir; et je vois Kyrkos qui vient à cheval par la campagne. — ( Comment le saluer? ) Le nommerai-je branche de vigne? une branche de vigne a des nœuds.
— Le nommerai-je basilic? le basilic naît sous le fumier. — Mieux vaut lui dire ce qui ne convient qu’à lui, ses qualités propres : —« Bonjour, branche de musc! (bonjour !) plante de jonc fleurie, — où vas-tu, (ainsi paré ), ainsi vêtu d'argent et d’or ? »— « Je me marie, ma belle; je prends une autre femme : — et s’il te plait, si tu Γαρτέες,
» KL’ ἂν θέλης, x’ ἂν ὀρέγεσαι, κόπιασε x’ εἰς τὸ γάμων,
» Na πιάσης καὶ τὰ στέφανα, νὰ γένης καὶ χουµσήρα..-- «Κόρη, πολὺ χαχόπαθες, κόρη, τρέλλάδα ἔχει. "— «Ἐγὼ μηδὲ καχόπαθα, μηδὲ τρέλλάδα ἔχω"
» KL’ εἶπέμου, ἂν ὀρέγωμαι νὰ πάγω καὶ 'σ τὸν γάμων. » Na πιάσω χαὶ τὰ στέφανα, νὰ γένω καὶ χουμπέρα.''- « Βάλε τὸν Fu πρόσωπον, καὶ τὸ φεγγάρι στῖθος,
» Καὶ τοῦ χοράχου τὸ φτερὸν βάλε γατανοφρύδι.’-ᾠσὰν À μιὰ vo ἔλεγε, τὸ ἔκαμεν ἡ ἄλλη:
Παππᾶς τὴν εἶδε, x’ ἤσφαλε, διάχος, x’ ἀποξεχάθι, Kai τὰ μικρὰ διαχόπουλα ἔχασαν τὰ χαρτιά τους.
« Ψάλε, παππᾶ, σὰν ἔψαλλες, διάκο, σὰν ἐλεκτούργα, » KL’ ἐσεῖς, μικρὰ διακόπουλα, εὕρετε τὰ χαρτιά σας » Παππᾶ, ἂν ἧσαι χριστιανὸς, x’ ἂν ἦσαι βαφτισµένκ,
LE MARIAGE IMPROMPTU. 379
viens à ma noce; — tu tiendras la couronne ( de l'épouse); tu seras la commèére. » — ( Elle court chez son amie lui dire la nouvelle: ) — « La belle, tu seras malade ; la belle , tu extravagues.» — «Je ne suis point malade, je n’extravague point : — mon ami se marie; il prend une autre femme ; — il πια demandé si je voulais aller à sa noce , — pour porter la couronne, pour être la commère. » — « ( Vite, la belle, pare-toi) : fais de ton visage le soleil, de ton sein la lune; — et de l'aile du corbeau fais-toi des sourcils. » — Ce qu'a dit l’une, l'autre la fait. — Le papas voit la (belle commére ), et officie tout de travers; le diacre ( la regarde), il reste ébahi ; — et les jeunes clercs perdent leur feuillet. — « Chante donc, ὁ papas, comme tu chantais; diacre, officie donc, comme tu officiais ; — et vous, jeunes clercs, retrouvez votre feuillet. — Maïs si tu es chrétien, ὁ papas, si tu es baptisé, — change (une des) couronnes de place : mets-la sur la tête de la commère.»
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Μιὰ λυγηρὴ βαρέ "ἀῤῥωστᾶ γιὰ νὸς ἀγούρ᾽ ἀγάστ, Γιὰ ‘vos ἀγούρωυ καὶ ξανθοῦ , x ἔχει περίσσα πάθη Καὶ τρεῖς χαλὲς αυντρόφισσες πάν τὴν καρηγοράουσ΄ | À μιὰ κρατεῖ βασιλικὸν, ἄλλη κρατεῖ ἀπίδι, KL’ ὁκοῦ τὴν ἀγαπᾷ χαλὰ, τὰ δάκρυα 'σ τὸ park. H ps τήνε xavnyOpR, κ᾿ ἡ ἄλλη τὴν ὑθρίζαι" « Δὲν ἀγαπήσαμεν x” ἡμεῖς ἀγάπην σὰν x’ ἐσένα; ” Mi χαμεν αιδερῆν χαρδιὰν, συχάτια μαραμμέα ’- KL’ ὁποῦ ϱ)ν ἀγαπᾶ΄ χαλὰ, γλήγωρ᾽ ἀπολογεῖται « ἡσεῖς. x’ ἂν ἀγαπήσετε, μαῦρ) ἦτον, κ’ ἆσχαμ' τν » Ma τούτη x’ ἄν ἀγάπχσενι ἀγγέλομμάτης ἧτον..-- «Κόρη «σαν μοῦ τὸν ἐπαινᾶς, πᾶς νὰ μοῦ τόνε φέρικ;'--. « Bpao” ἅλουσι χαὶ λοῦσέ µε, μὲ κτένι χτενισέ µε, »Ἠλέξε µου τὰ µαλλάχια µου, νὰ πᾶ, νὰ σοῦ τὸν φέρω'-
VALLL ELEVEUR LD LE VIS VIE VER VER LD LAS CPE AR LE LL E VAR νυωσωνω
Uxz belle gisait grièvement malade d'amour pour ὑπ jeune homme,— pour un jeune blond; et grande était sa souffrance. — Trois belles de ses compagnes s’en vont la consoler: —l’une tient (à la | main) un basilic, l'autre une poire; —et la troisième, celle qui vraiment la chérit, un mouchoir trempé de larmes. — La prermière la gronde, la seconde la raille : — «N’avons-nous pas aimé aussi nous deux, aimé d'amour, tout comme toi? — Mais nous avons le cœur ferré, et le foie sec. »—( La troisième), celle qui vraiment la chérit, (leur) répond au plus vite : — «Si vous avez aimé vous deux, c'était ( quelque) homme noir et laid ; — et notre compagne, si elle aime, aime un jeune homme aux yeux d’ange. »—« Chère compagne, puisque tu loues celui (que j'aime), voudrais-tu bien aller me le chercher ? »— « Fais-moi chauffer de l’eau, et baigne-moi ; lave-moi et peigne-moi, — tresse-moi les cheveux , et j'irai te le chercher. » —« Si je te lave, si je te peigne, je crains que tu ne me l’enlèves. »—«Oh! non, si Dieu m'aide, (chère