OI ΑΓΑΠΗΤΙΚΟΙ
« Όχι, νὰ Lo! συντρόφισσα, δὲν εἶμαι x” ἐχείναις..--- «Πάρε τὰ ὄρηῃ πίαω σου, χαὶ τὰ βουνὰ ἐμπρός cou
" Σὰν di παντιέραν πράσινην, dx’ εἶν᾽ τὰ γονυκάτου.. — Πέρνει τὰ ὄρη πίσω της, χαὶ τὰ Bouvæ ἐμπρός της- Βλέπει παντιέραν πράσινην, βρίσκει τὰ γονιχά του” Βλέπει τον x ἔτρωγ", ἔπινε, μ’ ἄρχοντας xai παροίυς, Καὶ εἶχε τόσαις dx” ἐδῶ , καὶ τόσαις dr” ἐχεῖθει
« Πές µου, νὰ ζήσης λυγηρλ, ποῦ πᾶς, καὶ ποῦ διαθαίνας:» « Éo’ ἔχεις τόσαις ἀπ᾿ ἐδῶ, καὶ τόσαις ἀπ᾿ ἐχεῖθε,
» Ma μιὰ ποῦ εὐλογήθηχες, x’ ἔδαλες τὸ στεφάνε,
» Μάλιστα ποῦ εἶναι χ᾿εὔμορφη, πῶς τὴν ἀποζεχάνας;''- » Γιὰ ποιὰν μὲ λέγεις, λυγηρή; γιὰ ποιὰν μὲ συντυγχαῖνες; » Γιὰ μιὰν ξανθὴν καὶ μιὰν λιγνὴν, μιὰν χαμαλοθλεκώςα ν Oroù γελᾶ, καὶ πέφτουνε τὰ ῥόδα 'σ τὴν ποδιάν τες ;'- « Αφ᾿ οὗ λοιπὸν τὴν ἐπαινεῖς, πῶς τὴν ἀποζεγάνεις;'-- « Ἑἶπά σου τὰ Ιπαινέματα, νὰ ᾿πῶ καὶ τὰ ψεγάδα᾽
» ἂν τὴν φιλήσω, Ὑόζεταις ἂν τὴν τοιµπήσω, dan”
» Γ΄) ἂν πιάσω τὰ βυζάχια της, τῆς µάννας της TO EYE —
compagne), je ne suis point de ces (perfides-là).»— « (Eh bien donc), laisse derrière toi les montagnes, prends les collines devant toi : —et ]ὰ où tu verras une bannière verte, là est la terre natale de mon ami. » — La ( messagère ) laisse les montagnes dernière elle; elle prend les collines devant soi ; — elle aperçoit une bannière verte; elle a trouvé la terre natale du jeune homme : — elle le trouve (lui-même) mangeant, buvant avec des Archontes et des voisins. — Il a maintes belles par-ci, maintes belles par-là ;—— et ce n’est point encore assez pour lui : il questionne la (messagère ) : — « Dis-moi, la belle, et Dieu te soit propice, où vas-tu, et d’où viens-tu?»—«( Eh quoi!) tu as tant de belles par-ci, tant de belles par-là, — et ce n’est point encore assez pour toi? Tu me questionnes aussi ? — Mais celle que tu as épousée, à qui tu as mis la couronne , — la belle entre toutes, comment peux-tu l'oublier? » — « Laquelle veux-tu dire, ma belle? de laquelle parles-tu? — Est - ce de la blonde à la taille élancée, aux yeux regardant la terre, — qui, quand elle sourit, fait pleuvoir les roses dans son tablier ? » — « (C’est d’elle-même }; et puisque tu la loues, comment peux-tu l’oublier ? » — «Je t'ai dit les éloges, je te dirai les reproches: —si je la baise, elle gronde ; si je l’agace, elle pleure; — et si je lui presse la taille, elle va le dire à sa mére. » — « Allons! viens, beau jeune
384 OI ATANHTIKOI.
Τὰ κουτουνιά τ) ἀστράπτασι ποῦ ἦτον T’ ἀντεριά τον. Καὶ τὰ σγουρά του τὰ μαλλιὰ, τὸν ἥλιον λαμπυρζνα. « Ἂν τὸν εἰπῶ χλημόθεργαν, τὸ χλῆμο χόμπως ἔχα' » K° ἂν τὸν εἰπῶ λυγόθεργαν, βέργα ‘von, χαὶ Auyie” » Κ’ ἂν τὸν εἰπῶ βασιλιχκὸν, ἀπ᾿ τὴν χοπριὰν ἐθγαίνι' » K° ἂν τὸν εἰπῶ χήρας υἱὸν, ἴσως χαχοφανῇ του.
» Na τοῦ εἰπ᾽ ὅ,τι πρέπει του, x” ὅ,τι πρεπούμενόν sa « Βέργα µου, ἀσημίτης µου, απαθί µου διαµαντένο, » Ἡρασινοπτέρουγ’ ἀετὲ, ποῦ πᾶς νὰ χυνηγήσης;"-- « Épéve μ’ ὑπανδρεύουνται χάτω σ τὸ αταυροδρόµε΄
» KL’ ἂν θὲς καὶ καταδέχεσαι, ἔλα χαὶ σὺ 'σ τὸν γάμο. |
homme , je te réponds d'elle ( pour l'avenir } »-— «( Non, non), la belle; quand le corbeau engendrera l'aigle, la perdrix l'épervier; — quand le . (grain du) raisin produira du jasmin, elle et moi nous ferons ( de nouveau) l’'amqur.»— La (messagère ) s’en retourne; elle répète ces dures paroles (à son amie) ;—et la pauvrette se désole commeune perdrix, elle gémit comme une colombe. — Elle se lève tout doucement , s'en va à la fenêtre, — et aperçoit son ami qui vient à cheval par la campagne, — serré dans un pourpoint noir, (brodé) en or de Venise, — et sous (son manteau de) pourpre (majestueux comme) une tour solide. — L’étoffe de sa tunique jette des éclairs; — et ses blonds cheveux font resplendir le soleil. —(En le voyant, elle se dit en elle-même : « Par ‘quel nüm le saluer? }— L’appellerai-je branche de vigne? la branche de vigne a des nœuds. — Le nommerai-je roseau ? le roseau n’est que roseau, et plie (à tout vent). — Le nommerai-je basilic ? le basilic naît du fumier; — et si je le nomme fils de veuve, peut-être qu'il s’en fàchera. — Je le nommerai donc comme il convient, comme il lui sied : — (Bonjour), roseau d'argent , épée de diamant; — aigle aux ailes vertes, où vas-tu ainsi à la chasse? » — « On me marie, ( la belle , on me marie ), là-bas, à la croisée des deux chemins ; — et si tu le veux, si tu l’agrées, viens 11. 25
» Κὰ πιάσης καὶ τὰ στέφανα, να γένης καὶ χουμπάρα.»--- « Αὐτοῦ ποῦ πᾷς νὰ χοιμηθῆς, καὶ pe’ ἄλλην νεὰν να μες, Ὅν Τὰ κάλλη µου θυµήσου τα, ταῖς εὐμορφιαῖς µου Ἰσέτις' » Taiç ἀγνωσιαῖς μου ταῖς πολλαῖς μὴν τῆς ταῖς φανερώσις » Hrov τὰ χείλη µου νεβὸν, τὸ στόµα µου πηγάδι,
» KL’ ἔπεφτες ᾿σ τὸν παράδεισον, λούλουδ’ ἐχεῖ νὰ χόδης..a Εκεῖ ἃς ἕωδιάσουν τὰ καρυδιὰ, x’ ἃς χαλασθοῦν οἱ yeux » K° ἔλα, κ᾿ ἡμεῖς, κοχόνα µου, νὰ κάµωμεν CYAN."
aussi toi à ma noce: — tu porteras la couronne (de l'épouse) ; tu seras la commère. » — « ( Dans la chambre) où tu vas dormir, où tu vas demeurer avec une autre (épouse); — ressouviens-toi de mes appas; et parle-lui de ma beauté; mais ne lui découvre pas mes folies : — ne lui dis pas que mes levres étaient de l’eau, ma bouche une fontaine; — mon sein un jardin, et mon amour extrême :
— ( ne lui dis pas) que tu as bu de cette eau ; qu’à cette fontaine tu as puisé, —et qu’en ce jardin tu es descendu cueillir des fleurs. » — « Distribue qui voudra des noix là-bas : adieu le mariage (de là-bas). — Viens, ma douce dame, viens, faisons (de nouveau) l’amour. »