LA FILLE JUIVE ET LA PERDRIX
| J AI parlé dans l'introduction de ces esprits ou génies locaux ( Zrœyuë }, que les Grecs d'aujourd'hui se représentent sous diverses formes, et croient présider aux différens objets de la nature. Le dragon qui figure dans la première des deux chansons suivantes est un de ces esprits qu'il faut supposer le gardien de la campagne à travers laquelle se promène le chanteur qui l’a éveillé. L'intention du poète a été d'attribuer à ce chanteur le pouvoir, en quelque sorte magique, de captiver et d'émouvoir la nature entière. La pièce est originale et curieuse, comme toutes celles qui se rattachent à quelqu’une des superstitions populaires de la Grèce.
Celle qui vient après, sous le titre de la Fille juive et la Perdrix , est une espèce d'apologue plein de grace et de délicatesse.
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TOY ΜΟΥΣΙΚΟΥ
ΚΑΙ TOY ΣΤΟΙΧΕΙΟΥ
όσον τραγούδιε γλυχὰ, καὶ νόστιµα χοιλάδει, Τοῦ πῆρ᾽ ἀέρας τὴν φωνὴν, ᾿σ τοῦ δράχοντος τὴν qu ÉGyñx" ὁ Δράχος, x’ εἶπέ του" «Ἰάννη, θὰ νὰ σὲ paye. « Γιατὶ, Δράχο, γιατὶ, θηριὸ, γιατὶ θὰ μὲ σχοτώσης;'-- « Γιατὶ διαθαίνεις πάρωρα, καὶ τραγουδᾶς πανοῦργα΄ » Ἑυπνᾶς τ’ ἀδόνι) ἀπ᾿ ταῖς φωλιαῖς, καὶ τὰ πουλί A7 τς κάμπους’ σ | » Ἑνπνᾶς κ᾿ ἐμὰ τὸν Δράχοντα μὲ τὴν Δρακάντισσάν ue. - . ἄφες µε, Δράκο, νὰ διαθῶ , ἄφος µε νὰ περάσω » Ἠραπέζιν ἔχ᾽ ὁ βασιλεᾶς, καὶ μὈ ἔχει καλεσμένον