DU KLEPHTE
Dixs tout ce que j'ai pu recueillir de la biographie des Klephtes, je n'ai trouvé aucun trait qui puisse s'adapter à la pièce suivante. Peut-être le sujet en est-il purement idéal : l'absence de toute désignation posiüve de lieux ou de personnes porterait à le soupconner. Quoi qu'il en soit, pour saisir le motif de la pièce, 1] faut supposer que deux Klephtes cheminent ensemble par des chemins détournés, et se rendent au lieu écarté où est le rendez-vous convenu de leur bande. Arrivés sur une éminence au pied de laquelle coule une rivière qu'il faut passer à la nage, l'un des deux , par un accident que le poëte a laissé dans le vague, est frappé d'une mort soudaine. Les douze vers dont se compose toute la pièce sont les adieux du mourant à son compagnon de voyage, et par l'intermédiaire de celui-ci, à tous ses autres amis absents quil ne doit plus revoir. Il est’plusifacile de sentir'que d'exprimer ce qu'il y a de touchant dans l'ensemble, et de caractéristique
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dans les détails de cette petite composition. La fin en est d'une naïveté un peu bizarre, mais tout-à-fait dans le goût populaire des Grecs. En dictant lui-même en quels termes il veut que la nouvelle de sa mort soit annoncée à ses compagnons absents, le pauvre Klephte semble chercher les allusions, les rapprochements, les images à l’aide desquels cette nouvelle frappera le plus l'imaginatiqn de ceux à qui elle doit être apprise, et leur causera plus de pitié.
Je regrette de n'avoir rien de positif à dire sur le pays de la Grèce où a été composée cette chanson : il est seulement évident qu'elle appartient aux montagnes; et les expressions les plus locales qui s'y rencontrent, telles que celles de Φλώρας et Τέμθρας, semblent indiquer les montagnes de la Thessalie. Du reste, je n'a point oui dire qu'elle fût très-populaire, |
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TEAEYTAIOZ ΑΠΟΧΑΙΡΕΤΙΣΜΟΣ ΤΟΥ ΚΛΕΦΤΗ.
Ῥοέόλα κάτω ’a τὸν γναλὸν, κάτω ᾿σ τὸ περιγιάλι. Βάλε τὰ χέρια σου χουπιὰ, τὰ στήθη σου τέµόνι, Καὶ τὸ λιγνόν σου τὸ χορμὶ, βάλε το σὰν χαράθι * K’ ἂν xd” ὁ θεὸς x’ À Παναγιὰ, νὰ πλέξης, νὰ περάσης, Na πᾶᾷς πρὸς τὰ λιμέρια µας, ὁπώ Ίχομεν καθοῦλι, Ποῦ ψήσαμµεν τὰ δυὸ τραγιὰ, τὸν Φλώραν καὶ τὸν Τόμπραν, Ἂν σ) purs” À συντροφιὰ τίποτε γιὰ ἐμένα, Na μὴν εἰπῆς, πῶς χάθηκα, πῶς πέθαν᾽ ὁ καϊμένος, Μόνον εἰπὲ, πανδρεύθηκα στὰ ἔρημα τὰ ξένα, Πῆρα τὴν πλάκα πεθερὰν, τὴν μαύρην γῆν γυναῖκα,
Ke αὐτὰ τὰ λιανολίθαρα ὅλα γυναικαδέλφια.
νουοωυονωσοώννονωνα σσ LI TEE