‹ Chants populaires de la Grèce moderneChapitre 189 sur 194 · Iloïos ἀφίνει ἐχεῖ τὸν τόπο, Πάρεξ ὅταν ζαπλωθῆ · texte numérisé non relu

Iloïos ἀφίνει ἐχεῖ τὸν τόπο, Πάρεξ ὅταν ζαπλωθῆ

61. Leur cœur palpite dans leur sein d’un πιο» vement lent et silencieux, mais leur bras n’en devient que plus agile et plus rapide.

62: Il n’est plus pour eux de ciel, de terre, de mer; tout l’univers est concentré dans le théàtre de leurs exploits.

63. À voir la fureur qui règne dans cette lutte orageuse, l’on dirait que, d’un côté et de l’autre, il ne restera pas un homme vivant.

64. Regarde : les bras désespérés sèment partout la mort, et la terre n'offre que des débris sanglants de mains, de pieds et de têtes ,—

65. Des épées, des gibernes, des cerveaux épars, des crânes fracassés, et des poitrines palpitantes.

66. Les guérriérs ne font aucune attention au massacre, et marchent toujours en avant. Arrétez! arrètez! jusqu’à quand serez-vous altérés de carnage |

67. Ils ne quittent leur poste qu’en tombant percés de coups, et se montrent si insensibles à la fatigue, qu’on dirait que l'action commence.

7 Xe

ΥΜΝΟΣ EIZ THN ΕΔΕΙΘΕΡΙΑΝ.

Hrov τόσοι! πλέον τὸ βόλι Εἰς +’ αὐτιὰ δὲν τοὺς; λαλεῖ.

Σὰν ποτάμι τὸ αἷμα ἐγίνη, Καὶ χυλάει a τὴν λαγκαδιὰ, Καὶ τὸ ἆθῷον χόρτο πίνει Αἷμα ἀντὶς γιὰ τὴν poor.

Tic αὐγῆς δροσάτο ἀέρι, Δὲν φυσᾷς τώρα ἑαὺ πλιὸ ”Σ τῶν ψευδόπιστων τὸ ἀστέρι (5):

8. Les infidèles devenus moins nombreux lorent en vain leur prophète, et les chrétiens * répondent en murmurant l'arrêt de leur )as.

9. Les Grecs braves comme des lions, se aient en criant toujours feu, et la race impie

Turcs se dispersait devant eux en hurlant jours allah |

ο. Partout régnait la crainte et la terreur; tout rententissaient les cris, les pleurs et les glots; partout un épais brouillard couvrait des :imes expirantes.

11. Is étaient si nombreux! Le plomb meurtrier résonnait plus à leurs oreilles glacées; tous, 5 étaient étendus sans vie à la quatrième au- Θ.

72. Les flots de sang grossissent comme un ave, et roulent dans les vallons, et les prairies ιοσθηῖες s’abreuvent de sang au lieu de rosée.

73. Doux zéphyrs, messagers de l'aurore, vous caressez plus le croissant des infidèles (5); agi- , agitez mollement la bannière du Christ.

74. «Sortie des ossements sacrés des Hellènes ) t forte de ton antique énergie, je te salue, je e salue, Ô Liberté! »

YMNOZ ΕΙΣ ΤΗΝ ΕΛΕΙΘΕΡΙΑΝ.

75. Τῆς Κορύθου ἰδοὺ καὶ οἱ χάμποι * Δὲν λάμπ) ἥλιος μοναχὰ Εις τοὺς πλάτανους, δὲν λάμπει Εἰς 7’ durée, εἲς τὰ νερά.

76. Eïs τὸν ἤσυχον αἰθέρα Τώρα ἀἆθφῷα δὲν ἀντηχεῖ Τὰ λαλήματα ἡ Φφλογέραν Τὰ βελάσµατα τὸ ἀρνί.

79. ὅλοι ἐκεῖνοι τὰ φοθοῦνται, Καὶ μὲ πάτηµα τυφλὸ Eis τὴν Ἱόρινθο αποχλειοῦνται, Κι) ὅλοι χάνουνται ἀπ᾿ ἐδώ.

Bo. ἉΣτέλνει ὁ ἄγγελος τοῦ ὀλέθρου Πεῖναν χαὶ Θανατιχὸ, Ποῦ μὲ σχῆμα ἑνὸς σκελέθρου Περπατοῦν ἀντάμα οἱ δύο.

ὃτ. Kai πεσµένα εἰς τὰ χορτάρια Απεθαίνανε παντοῦ Τὰ θλιµµένα ἀπομεινάοια This φυγῆς καὶ τοῦ χαμοῦ.

DITHŸYRAMBE SUR LA LIBERTÉ. 46r

75. Déja je vois se dérouler devant moi les plaines de Corinthe. Le soleil ne brille pas seul à travers les platanes, il n’éclaire pas seul les ondes et les domaines de Bacchus.

76. Les airs tranquilles ne résonnent plus maintenant des sons innocents de la flûte et du joyeux bélement des agneaux.

77. Des milliers de soldats accourent à pas pressés, comme les flots impétueux qui viennent envahir le rivage. Mais le nombre des ennemis n'effraie pas les braves.

LA

78. O trois cents Spartiates | levez-vous, revenez parmi vos enfants : vous verrez combien ils ressemblent à leurs glorieux péres.

79. Tous les infidèles redoutant leur valeur, se précipitent en tumulte dans les murs de Corinthe, et disparaissent d'ici comme une ombre légère.

80. A la voix de l'ange exterminateur, la Famine et la Peste se promènent ensemble sous la forme d’un squelette livide et décharné.

8r. La Mort frappe en tous lieux et jonche les campagnes flétries des misérables restes de la fuite et du carnage.

ΥΜΝΟΣ EIZ ΤΗΝ ΕΛΕΙΘΕΡΙΑΝ.

Ex τὸν χάµπο, Ελευθερία , Ματωμένη περπατεῖς.

Καὶ εἰς τὴν αὖρα χυµατίζουν Μαῦρα, ὀλόχρυσα pau.

Ἡ φυχή µου ἀναγαλλιάζει, [és ὁ κόρφος χάθε μιᾶς Γλυκοθύζαστο ἑτοιμάζει Γάλα ἀνδρείας, καὶ ἔλευθεριᾶς. |

Mic τὰ χόρτα τὰ λουλούδια, Τὸ ποτῆρι δὲν βαστῶ, Φιλέλεύθερα τραγούδια Σὰν τὸν Πίνδαρο ἐχφωνῶ.

Xaïipe, à χαῖρε, Ἐλευθεριά !

Ἠλγες εἰς τὸ Μισολόγγι Tv ἡμέρα τοῦ Χριστοῦ, Μέρα ποῦ ἄνθισαν οἱ λόγκοι (7)

82. Et toi, divine, immortelle Liberté, à qui rien n'est impossible, tu te promènes toute sanglante sur la plaine homicide.

83. Au sein de l'ombre, je vois (6) de jeunes filles plus blanches que les lis qui se tiennent par la main, et forment une danse légère.

84. Dans leurs joyeux mouvements, elles tournent avec grace leurs yeux brillants d'amour, et abandonnent au gré du zéphyr les boucles noires et dorées de leur chevelure.

85. Mon ame tressaille d’allésresse en pensant que leur sein virginal épure et prépare le lait généreux de la valeur et de la liberté.

86. Étendu sur la pelouse émaillée de fleurs, je ne puis soutenir ma coupe écumante, et, à l'exemple de Pindare, je mets mon bonheur à chanter la Liberté.

87. « Sortie des ossements sacrés des Hellènes, «et forte de ton antique énergie, je te salue, je « te salue, à Liberté!»

88.Tu entras dans Missolonghi le jour du Christ, le jour où les arbres du désert se couvrirent de fleurs (7) pour le Fils du Très-Haut.

go. |

ΧΜΝΟΣ ΕΙΣ ΤΗΝ EAETYOEPIAN.

Σοῦύλθε ἐμπρὸς λαμποχοπῶντας, Ἡ θρησκεία pe’ ἕνα σταυρὸ, Καὶ τὸ δάχτυλο χινῶντας Οποῦ ἀνεῖ τὸν οὐρανὸ , ”}Σ αὐτὸ, ἐφώναξε, τὸ χῶμα Στάσου ὀλόρθη Ελευθεριὰ, Καὶ φιλῶντᾶς σου τὸ στόμα, Mraiva μὲς τὴν Ἐχκλησιά (8).

Ἀργοικάεί τὴν ψαλμῳδία, Oroù ἐδίδαξεν αὐτή :

Ποιοὶ εἶν αὐτοὶ ποῦ πλησιάζουν Μὲ πολλὴ ποδοθολὴ., Ke ἅρματ), ἅρματα ταράζουν ; Ἐπετάχτηχες εσύ.

Ke ὅλα γύρω σου εἶναι φᾶς.

89. Devant toi la Religion marchait avec sa croix étincelante, et agitait d’un air majestueux cette mam divine qui ouvre le ciel.

90. Viens, te dit-elle, Liberté chérie; tiens-toi debout sur ce rempart; et te donnant un doux baiser, elle entre dans le temple (8).

gt. Elle s'approche de l'autel, et l’encens fumant de toutes parts se condense autour d'elle, et l’environne d’un nuage de parfums.

91. Elle entend les pieux cantiques qu’ellemême a composés; elle voit mille flambeaux répandre devant les saints des torrents de lumière.

93. Mais quels sont ces guerriers qui s’avancent avec un tumulte effrayant, et agitent leurs armes éblouissantes? — Tu franchis les degrés du temple.

94. Ah! cette lumière qui lance au loin de vives étincelles et te couronne de rayons aussi brillants que ceux du soleil, n’a point une origine terrestre. |

95. Ton front, tes yeux, ta bouche répandent un éclat resplendissant ; tes mains, tes pieds, tout ce qui t'entoure n’est qu’un faisceau de lumière.

Taie πµτέµατα πατᾷς, Σὰν τὸν πύργο µαγρλόνας, Καὶ εἰς τὸ τέταρτο χτυπᾶς' 97. ME φωνὴ ποῦ χαταπείθει, Προχωρῶντας, ὁμιλεῖᾳ' Σήμερ', ἄπιστοι, ἐγεννήθη, Nat, τοῦ κόσμου à λντρωτής.

98. Αὐτὸς λάγει... ἀφαγκρασθῆτε᾽ Εγὼ eu Don, Ouéya ἐγώ. (ϱ) Πέστε: ποῦ 0” ἀποχρυφθῆτε Εσεῖς Shot, ἂν ὀργισθῶ; 90. «Φλόγα ἀκοίμηΏν ας Bpére, Ποῦ pe” αὐτὴν ἂν συγκριθὴ Κείνη à χάτω ὁποῦ σᾶς ἔχω,

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