‹ Chants populaires de la Grèce moderneChapitre 191 sur 194 · Éva λείψανο ἀναιθαίνει · texte numérisé non relu

Éva λείψανο ἀναιθαίνει

DISATRAMBE SUR LA ÉIBERTÉ. 473

110. Combien de têtes désespérées, roulant les yeux hagards, s’élévetit vers le tiel pour la jerniére fais!

111. L'Achéloüs augmente sa premiére impétuosité ; l’on n'entend plus de hennissements, de fracas, de soupirs, ni d'imprécations.

112. « Puissé-je entendre gronder ainsi le vaste κ Océan, et le voir engloutir sous ses ondes toute « la race musulmane!

113. « Puisse la céléste vengéance pousser au « pied des sept collines ôù s'élève Sainte-Sophie « tous les corps nus, inañittiés, et téartris contre « les rochers! —

114. « Puisse le Sultan (11) les voir tous hideu- « sement amoncelés, et venir lui-même recueillir « leur débris!

115. « Que chaque pierre devienne un tom- « beau! que parmi eux la Religion et-la Liberté «se promènent à pas lénts ét comptent les vic- | α times!»

116. Tantôt un cadavre ennemi s'élève tout gonflé au-dessus des eahs, tantôt hn autre s’enfonce dans l'abimé 66 disparait sans retour.

TMNOZ ΕΙΣ ΤΗΝ ΡΑΗΙΘΕΡΙΑΝ.

Ακλουθάει τὴν ἁρμονία H ἀδελφὶ τοῦ Λαρὼν, À προφήτισσα Μαρία, Μ΄ ἕνα τύμπανο τερπνὸν (x 2), Καὶ πηδοῦν ὅλαις À χόραις Mi τς) ἀγκάλαις ἀνοικταῖς 3 Τραγουδῶντας y ἀνθοφόραις, | Mè τὰ τύμπανα x’ ἐχειαίς.

Zi γνωρίζω ἀπὸ τὴν χόψι

Eic αὐτὴν, ei” ξαχουσμένο,

DITHYRAMBE SUR LA LIBERTÉ. 473 17. Le fleuve se grossit et s'’irrite toujours ntage ; de plus en plus s’augmentént le bruisent et les monceaux d’écume.

18. Ah! que n'’ai-je maintenant les accents de se! Au moment où la mer engloutissait les

19. 1 remercia Dieu d’une voix solennelle résence des vagues mugissantes, et un peuple >mbrable répétait ses actions de graces.

20. La sœur d’Aaron, la prophétesse Marie, ompagnait. des sons harmonieux du tambour touchants concerts (11).

21. Toutes les jeunes vierges tenant aussi tambours chantaient couronnées de fleurs, rappaient la terre de leurs pas cadencés.

22. «Je te reconnais au trauchant de ton laive redoutable, je te reconnais à ce regard pide dont tu mesures la terre. »

23. Tous les humains savent que le continent te vit jamais trembler; la mer non plus ne t point étrangère.

ΙΜΗΟΣ Bi TER Επομ.

Τὸ στοιχαῖον αὐτὸ ξαπλώνοι Κύματ᾽ ἄπειρα ec τὴν YÜs Mi τὰ ἁποῖαᾳ τὴν περιζώναι, Κ’ εἶναι εἰκόνα σου λαμπρή.

υΦαίνετ) ἄτειτο. à γαλήνη Καὶ τὸ λάμψιμρ τοῦ ἡλιοῦ, Kai τὰ χρώματα ἀναδίνει Τοῦ γλαυχότατου οὐρανοῦ.

Aév νιχάσαι, εἶν) ξεκουσµένο.

2 τὴν ξηρὰν ἐσὺ xoté ὅμως, ὄχι, δὲν εἶν) ξένο Καὶ τὸ πέλαγο γιὰ σέ.

‘Ka ἁγκαλὰ di ει πόλλαϊὶς .

Τὰ reçois κατάρτια.

2h daté δύναμάίς bou ὁπρώχνεις,

ΝΟ rise νὰ mpdène Ado μεγάλα (13) db δωρὃ, Καὶ θανάσιµον τινάζεις.

124. Ce fougueux élément étend sur la tarre ses flots immenses, et l'entoure d'ane humide ceinture; il est ta brillante image: .

125. Il s’enfle, il s'agite avec un bruissement qui fait frémir l'oreille. Alors chaque vaisseau voit de près le danger et cherche son salut dans Ίο port.

126. Bientôt le talme rengit, et dé nouveau offre à l’œil charmé l’éelat du sakil et les riches couleurs de la voûte artrés.

137. « Tous les humains savent que le continent «ne te vit jamais trembler ; la mer.non plus ne «t'est point étrangère. p

128. Devant toi passent des rilliers de vaisseaux, voguant à pleines voilés, et dont les mâts innombrables semblent couvrir 14 mer d’une vaste forêt.

129. Tu avances tes forces navales, et quoiqu'elles ne soient pas nombreuses, ton ardeur guerrière te suffit pour disperser les uns, pour prendre et brüler les autres.

130. Je te vois chserver, d’un œil ardent, deux énormes vaisseaux: 5), et lancer sur eux les foudres de la mort.

TMNOZ ΕΣ ΤΗΝ BAEYOEPIAN.

Καὶ τὸ πέλαο χρωµατίζει Ma αἱματόχροη βαφή.

132. Πνίγοντ᾽ ὅλοι οἱ πολεµάρχοι, Καὶ δὲν vécue ἕνα xopul” Χάρου , σχιὰ τοῦ Πατριάργ», Ποῦ σ) ἐπέταξαν éxet.

ï 33” Éxpupdauyav oi φίλοι MB τς ἐχθρούς τους τὴ Aauxpi, Καὶ τοὺς ἔτρεμαν τὰ χείλη, Δίνωντάς τα εἰς τὸ φιλί.

131. Ce rapide tonnerre s'allume, s'étend, s'enflamme, éclate avec fracas, et colore la mer d'une teinte sanglante.

132. Tous les chefs périssent sans qu’un seul échappe au naufrage. Réjouis-toi, ombre véné-

rable du patriarche jeté dans les flots par les infidèles.

133. Les amis et les ennemis s'étaient secrètement rassemblés le jour de la résurrection du Christ, et d'une lèvre tremblante se donnaient mutuellement le baiser de paix.

134. Il ne les foule plus maintenant, ces verts lauriers (14) dont vous avez jonché son passage ; elle ne vous bénit plus cette main auguste que vous avez baisée tant de fois. |

135. Pleurez tous : l'Église a perdu son chef vénéré; pleurez, pleurez: il a subi l’infame supplice réservé aux assassins !

136. Il tient ouverte cette bouche sainte qui, peu d'heures auparavant, avait reçu le corps et le sang du Sauveur. On dirait qu’elle laisse échapper — |

137. Les terribles malédictions que, quelques instants avant son indigne trépas, il avait lancées contre ceux qui, pouvant combattre, refuseraient de prendre les armes.

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YMNOZ E3 THN ΕΛΕΙΘΗΡΕΑΝ.

| Eig τὸ πέλαγο, εἰς τὴν ΤΑ.

Καὶ μουγκρίζοντας ἀνάδοι Tv ἀιώνιαν ἀστραπή.

Πλὴν τί βλέπω; σοθαρὰ Na σωπάσω μὲ προστάζει Μὸὲ τὸ δάχτυλο ἡ θεά.

140. Kurras γύρω εἰς τὴν Εδρώπη Τρεῖς φοραῖς μ᾿ ἀνησυχιά: Προσηλόνεται χατόπι ”Σ τὴν Ἑλλάδα, καὶ ἀρχινᾶ"

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