‹ Chants populaires de la Grèce moderneChapitre 192 sur 194 · Παλληχάρια µου ! οἱ πολέµα » Jia σᾶς ὅλοι εἶναι papa · texte numérisé non relu

Παλληχάρια µου ! οἱ πολέµα » Jia σᾶς ὅλοι εἶναι papa

142. 3 À’ ἐσᾶς ἀπομακραίνει » Κάθε δύναµι ἐχθρική » Αλλὰ ἀνίκητη μιὰ μένει » Ποῦ ταῖς δάφναμ ας ads,

» ἆχ L Tèw φον σᾶς τυβαννεῖ.

DITHTRAMBE SUR LA LIBRRTÉ. 479 :

“ | 138; Je Pentends : θἱΐο gronde, elle éclate sans | cesse sur la mer et sur la terre, et avec un sourd

murmure elle allume les foudres célestes.

139. Mon cœur palpite de crainte... Que voisje ! La déesse, d'un air sévère, me fait signe du doigt et m'impose silence.

140. Trois fois elle promène sur l'Europe ses regards inquiets, puis s'adresse à la Grèce, et commence en ces mois :

141. «Ο mes braves enfants! les combats ne « vous offrent que plaisir, et jamais vous ne pliez » un genou timide devant le danger.

142. « Loin de vous recule avec effroi toute puis- « sance ennemie; mais il en reste une que vous « n'avez pu vaincre, et qui flétrit vos lauriers,

© 143. « Une seule qui, lorsque vous revenez « bouillants comme des hons, et fatigués de la « victoire, vous tourmente, hélas! par son tyran- | « nique empire :

144. « La Division, dont la main perfide tient «un sceptre éblouissant qu'elle offre à chacun « avec un doux sourire.

ΥΜΝΟΣ ΕΙΣ ΤΗΝ EAEYOEPIAN.

» Κειὸ τὸ σκπτρο, ποῦ σᾶς δείχει, » Ép ἀλήθεια ὡραία θωριά., » Mv τὸ πιάστε, γιατὶ ῥέχνει » Εἰσὲ δάχρυα θλιθερά.

» Όλο τὸ αἷμα ὁποῦ χυθῇ » Γιὰ θρησκεία, καὶ γιὰ πατρίδα, » Oprotav ἔχει Tv τιµή.

145. «Ce sceptre qu'elle vous montre brille, il « est vrai, d’un éclat séduisant; mais ne le touchez « pas; 1l vous inonderait de larmes sanglantes!

146. « O magnanimes guerriers! ne permettez « pas à l’Envie de dire que votre bras dénaturé « frappe le sein d’un frère.

147. « Ne souffrez point que les nations étran- « gères disent avec raison : s’éls se détestent entre «eux, ils sont indignes de la liberté.

148. « Bannissez ces sinistres pensées : les héros « qui s’'immolent pour la religion et pour la patrie « reçoivent la même récompense.

149. « Je vous en conjure par ce précieux sang « que vous prodiguez pour la patrie et pour la « religion, aimez-vous avec tendresse, embras- « sez-vous comme des frères.

150. « Songez plutôt, songez à ce qui vous reste « à conquérir : si vos cœurs sont unis, toujours α la victoire marchera sur vos traces.

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