L AMOUREUX MALTRAITE
Malheureux que je suis ! je me suis levé un beau matin avec la. rosée; j'entre dans un jardin pour regarder et m'amuser.
J'y vois une toute petite porte qui demeurait ouverte à demi; et en dedans une jeune fdle, belle à peindre.
Je lui Ole mon chapeau, la salue deux fois, et lui dis qu'avec sa permission j'aurais deux petits mots à lui dire.
Elle me repousse, ferme la porte au., verrou ; et sa servante me crie : « Tu n'es pas fait pour elle ! »
Je tombe ; je m'évanouis ; les voisins s'emparent de moi. — Elle ne songea pas même à faire avertir le médicin.