V I II
Quand on a enseveli la pauvre Irène, tous ont gémi, petits et grands; et tous ont pleuré douloureusement sur l'infortunée.
n LES ADIEUX DE LA FIANCÉE
Des souffrances telles que le soleil n'en vit jamais, comment les médecins les guériraient-ils?
Us se disent l'un à l'autre qu'elle ne peut plus vivre. Elle serre sur son cœur la main de son père, et lui dit :
— « Hélas! mon père, je vais mourir. »
Elle serre sur son cœur la main de sa mère, et lui dil :
— « Hélas ! ma mère, je vais mourir. »
« Amenez-moi mon ami que je l'embrasse, et prenne « congé de lui .avant de quitter la vie. »
Son ami vient; elle se penche sur lui, l'embrasse, et tout bas, tout bas, elle dit des mots à son oreille.
— « 0 mon ami, quand je serai morte, ornez ma tombe, « comme vous vouliez orner mon lit le jour de mes « noces! »
Après avoir prononcé ces mots, elle expire.
Sa mère et sa sœur accourent ;
Mais elle ne leur parle plus î . . .