‹ Chants V, VI, VII et VIII de l'OdysséeChapitre 10 sur 13 · SUR LE SEPTIÈME CHANT DE L'ODYSSÉE · texte numérisé non relu

SUR LE SEPTIÈME CHANT DE L'ODYSSÉE

Page 118 : 1. ~sA7vetpai;v), d'Apira ou d'Apiros, et non pas d'Epire, comme plusieurs commentateurs l'ont entendu; Homère n'écrit ja-mais le mot ~fjueipoc par un alpha. II est vrai qu'on ignore compl^te-ment ce que c'est qu'Apirée ou Apiros.

— 2. "Hyayov. Elle faisait sans doute partie d'un lot de femmes esclaves acheté par les navigateurs phéaciens.

Page 120 : 1. ~HoXXyiv rjepa yj-vt, etc. Virgile, Énéide, I, 415:

At Venus obscuro gradientes aere sepsit,

Et analto nebulæ circum dea fudit amiclu ,

Gernere ne quis eos, neu. quis contingere posset,

Molirive moram, autvenieadi poscere causas.

Page 122 : 1. "Qç àpa, etc. Voy. chant II, vers 29 et 30.

Page 12.6 : 1. "QXece Xa6v. Ce vers présente quelque obscurité, et il est probable.qu'un autre vers qui l'expliquait a disparu. Il est évident qu'Eurymédon ne détruisit pas lui-même son peuple; mais il périt sans doute avec les Géants, soit dans la grande lutte des fils de la Terre contre Jupiter, soit dans une guerre contre quelque autre peuple.

— 2. ~Aù-r/j, elle-même, c'est-à-dire dans les affaires qui la con-cernent elle-même.

Page 128 : 1. Mapaôûva. La bourgade de Marathon, célèbre sur-tout par la défaite des Perses, était environ à dix milles d'Athènes, c'est-à-dire à près de quinze kilomètres.

— 2. 'EpFZ"o; C;Ó¡¡.ov, Il n'est pas question sans doute clu palais d'Éreehthée, mais d'un temple bâti par ce roi à Minerve. — 3. (lQçn: Y4 ~7)eXi'ou, etc. Voy. chant IV, \ers 45 et 46. Page-130: 1. KovpGt, de jeunes garçons, c'est-à-dire des statues de jeunes garçons.

— 2. Oiti, TE. tttYEtPOtO, semblables aux feuilles du haut peuplier. Il ne peut pas y avoir de doute sur le sens de ces mots : Homère com--

NOTES SUR LE VUe CHANT DE L'ODYSSÉE. - 163 pare les mains actives des servantes aux feuilles toujours agitées du peuplier.

- 3. K<XLç.OcrÉWV. EIzLov. Ce vers est fort difficile à expliquer. Homère veut-il dire que le tissu élait tellement serré que l'huile cou-lait dessus sans pouvoir le traverser, ou tellement souple qu'on l'eût dit imbibé d'huile, ou tellement brillant qu'il était aussi blanc que l'huile? Toutes ces difficultés seraient aplanies si l'on pouvait adopter l'ingénieuse conjecture de Bothe, qui propose àiroXtiitETai : l'huile limpide a moins d'éclat que les étoffes tissues par leurs mains.

Page 132 : 1. ~"ExTOdOsy 8' aùXrjç. Cette description des jardins d'Alcinoüs était justement célèbre dans l'antiquité. Virgile y fait al-lusion dans un endroit de ses Géorgiques (II, 87) : Pomaque, et Al-cinoi silvæ.

Page 134 : 1. 'lr¡aLv. Sous-ent. üowp, De même, chant XI, vers 238:

Page 136 : 1. or S' ~âvetp, etc. M. Eichhof : « Nous avons déjà re-marqué la différence totale que la réunion des circonstances devait amener entre la réception d'Énée à la cour de Didon et celle d'Ulysse au palais d'Alcinous. Ces deux situations ont chacune leur genre de beauté; mais si la pompeuse entrevue de Virgile flatte l'imagination par l'éclat des images, la scène antique et patriarcale du poëte grec fait sur le cœur une impression plus profonde. »

Page 138 ~:1. 'kpov p.É'IOç 'AÀX,LVÓOIO. C'est ainsi que nous avons vu au chant II, vers 409: ~'Ie:pY¡ ïç Tï^eiJ.àxoio. Virgile dit de même : Vis humana , l'homme ; et Lucrèce :- Fida canum vis, le chien fidèle.

— 2. ~Xépviëa ô' &p.q¡Í'ltoÀo;, etc. Voy. chant I, vers 136 à 140.

Page 140 : 1. ~Nwpidev. ôeitàeaciv. Voy. chant III, vers 340.

Page 142 : 1. "AÀÀo TI, autre chose que ce qu'ils faisaient précé-demment, puisqu'ils se montraient à nous sous leur véritable forme.

— 2. Aisl ycip, etc. Catulle, Epithalame de Thétis et de Pelée :

Pracsentes namque ante doinos inviserc castas

Heroura etsese mortali oslendere cælu

Cœlicolæ, nondum sprela pielate, solebant.

Sed postquain tellus scelere est iinbuta nefnndo,

Justitiamque oranes cupida de mente fugarunt, 164 NOTES SUR LE VUe CHANT DE L'ODYSSÉE.

Omnia fanda, nefanda, malo perinixta furore,

Justificam nobis meotem avertere deorum.

Quare nec tales dignanlur visere ccelus,

Nec se contingi patiuntar luinine claro,

Page 146 : 1. Ot ~tJ.È:v. ëxaaToç. Voy. chant I, vers 424. Page 148 : 1. 'AP'YIXÀÉOV, etc. Virgile, Énéide, II, 3 :

lnfandum, regina, jubes renovare dolorem.

— 2. Otov. Voy. chant V, vers 131-133.

Page 150: 1. Oôpov ÕÉ, etc. Voy. chant V, vers 268, et 277-278. Page 156 : 1. Ta. TE ~cPpovÉwv & r' £ YA)7TEP, pensant comme je pense moi-même, partageant tes vues (au sujet de ton mariage avec ma iille Nausicaa).

Page 158 : 1. "OTe ~£ av0ôv 'Pa8à[/.av0vv Yjyov. On ignore à quel événement mythologique Homère fait allusion dans ce passage. Page 160 : 1. XXxîvooç ~8'<ïpa. Voy. chant III, vers 402 et 403.

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