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raisonnal.le, mais l>icn et solidement traite, fera i)lus pour vos projjrès et votre réj)utalion que de vastes ami.itions rendues d une façon insuffisante. Une petite monnaie grecque contient plus d’art que le groupe du taureau de Dircé. Cherchez loyalement 1 e.vpression parfaite ; redoutez les prétentions et les intentions vides.
^e vous détournez donc pas des œuvres du passé. On vous le disait l’année dernière à cette même place, appliquez-vous à deviner ce qui a produit chez les maîtres ce grand souffle d’arl, cette intelligence pénétrante de la nature, cette puissance, en un mot, de pensée et de vision dont leurs œuvres sont si hautement empreintes. Ouel a été leur secret? Ils ont aimé et admiré
ec autant de sincérité que de honheur la grande œ*uvre de Dieu. Ils ont demandé avec foi et de tout cœur, et ils ont ohtenii parce que c’est au.v plus fervents qu’il est le plus accordé. Voyez et faites comme eu.x.
.le ne icii.v pas retarder plus longtemps la distrihution de vos récompenses, mais il ni est impossible de rester silencieu.x de\ant cette grande manifestation de notre E.xposition universelle et centennale, au succès de laquelle les arts, et les arts français surtout, ont eu une si grande part, réconfortant spectacle qui nous a permis de juger de la marche de notre génération el de sa vitalité dans ses diverses transformations. A vous, hraves jeunes gens, à continuer et à augmenter ce patrimoine inestiniahle.
I ravaillez donc avec confiance ; vous faites partie d’une grande et généreuse nation, où, du haut en has de l’échelle sociale, tous s intéressent au.x vrais talents et les acclament, ün v aime les vaillants dans tous les genres; sachez être et rester de ceu.\-là.
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