I . Viia Caroli imperatoris, chap. xxix
:. Histoire littéraire avant le xii* siècle, tome III, page 40.
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critiques'. Nous sommes presque de cet avis: ce qui nous fait beaucoup regretter la perte du recueil composé par les ordres de Charlemagne.
Parlerons-nous des poëmes latins qu'il a composés lui-mên)e? On a rejeté dans les œuvres d'AIcum, deThéoduife et de quelques autres, plusieurs de ces poëmes attribués témérairement à leur illustre patron. 11 paraît, toutefois, incontestable que certains vers conservés sous son nom sont vraiment de lui; et ils ne sont pas inférieurs à ceux d'Alcuin *.
Charlemagne était, en outre, un théologien habile. Il lisait, dans ses loisirs, les livres saints, et, quand il y remarquait un passage équivoque , il le notait , se réservant d'appeler sur ce point l'attention des doctetirs. Que si, les ayant consultés, il ne se trouvait pas assez éclairé, sur-le-champ il s'adressait au pape. C'est ainsi qu'ayant rencontré plusieurs phrases d'une grande obscurité dans les évangiles de saint Matthieu et de saint Marc et dans l'épitre de saint Paul aux Corinthiens, il écrivit à Léon m. La Lande a publié la réponse du pape dans ses Conciles de la Gaule^, D'autres fois, il envoyait des questions à ses évoques, soft pour