Vie de Louis le Débonnaire, par l'Astronome
! ui i:H;1tB£XlLlMi.9;E ET SA COUR.
*iit Iu\i\i}T iz i'Mr. Am&^msA ettaîenl^ selon toutes e^î- ruiiiiinjiiuiiireS'. tbfïwf'tritsés par les plus jeunes seiirv ta Lt:iiit%. ikinsi tli^iiDlk^ Ifs filles du sang royal )ui-^''*mies X ZusH liw M puBhifftê, si ce n'est peutïw^i ^irliiiîiik 'it lïL «£i}idle Gisèle^ auraient mené ■}tiiiut{TiHi)itfiir, 1 lu. cocLT die fienr père, la vie la plus ii!Yfai:ieiis^. L bibtx^difai <de hûws le Débonnaire ne iiius- iaiîîii*f ou^r ea liocnlkflr- JLjant, dit-il, exécuté iiit^iemenc rotitetf Les cikitioges du testament paternel, L«}(xis •riiiLs^a tiu poJiiit^ «drAibL-4aT€hapelle une mul- ■inubi 'le feaimets- . «fia . $««is dÎTers titres ou sans ■jtnis ivoui^s. tffciJjecEt ^WBffles s'établir en cet auguste litiu. GiilsmL rjLo. icjLDyiiikiaLs trafic de leurs charmes i^a <ie Lear> ct^mpiîùïadihres. « Quant à ses sœurs (le tie\ije ne ÉiLt treice|y^>o pour aucune), Louis leur •ijojQii r^rire de se retirer dans les domaines ■:{u«eil»es teaai«ent Je I<eur père, et pouniit celles qui a JL^rjLieat enoocv rien revu'. *
: *"irf itf I</4fcu Jif r.O'jnjwtrv . par rjutronome.