‹ Charlemagne et sa cour: (742-814)Chapitre 79 sur 89 · M- F. Monnier, Àlcuin et son influence, p. 94 et passim · texte numérisé non relu

M- F. Monnier, Àlcuin et son influence, p. 94 et passim

tOO CHARLEMAGNE

cer le j)ro<*liain départ do Rolhrutle vei^s les places • jrientaies. il dit : " Tu n iiinores pas que notre /iiie^ .'uTompaîrnée par Michel , va tnivcrser les espaces des mers pour aller occuper un trùne. » Ce Paul Diacre était aussi venu d'Italie. Charles l'avait fait prisonnier «lans sa course triomphale contre les Lombards. On ilit <pi*il re^rretta toujours, dans sa îiouvelle patrie, celle qu'il avait perdue, et qu'il ne laissa jamais insuHer devant lui le roi qu'il avait eu pour premier maître; ce ipii, plus d'une fois, transporta de colère les tidèles de Charlemagne. Ils propt)sèrent un jour de lui couper la main et de lui crever les y«Mix. - Dieu m»^ préserve, dit Chaiiemaun«\ de ti-aiter île cette façon an tel historien et un tel p«vHeî » Paul Diacre est, en etîet, un historien n»c(>uunandable : son Hhtoirp des Lombards^ sa Chrnnhpif*. des /» roques de Hetz, sa Continuation de rAhr**fje d'Eutrnpe, sont des ouvrages d'un intérêt inégal , mais à peu près dignes de la même estime. On peut croire que Paul Diacre connaissait les principes delà langue greci^ue, et qu'il les enseiprnait à l'école du palais. Cela nous est positivement attesté par son collègue , maître Pierre de Pise*.

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