‹ Charles BaudelaireChapitre 12 sur 29 · DE MOLÈNES · texte numérisé non relu

DE MOLÈNES

T tout de suite sur }rtance. Il s'agit du

Marquis da i" haaes initiales, ta p. in-

n à sa collaboration llet, à lui adressé, le

iement ; je serai donc tnner au nouveau et

i i" homards. »

5io

lequel n'est pas encore revenu et ne reviendra pas, diton, avant avril. Ces Messieurs de l'imprimerie sont ce poini,

e Gautier, i consulter conscience, lussaye est jtre article s cas, vous désiré. Je é vos vers,

me? (i)Et de la copie |ue j'ignore

isqu'ïl vous

, là-dessus, voulez donc nez les canisse capable

le M. de Caque Baudehie de Hon-

UAUDELÀIBË LETTRE DE lIll'POLÏTE BABOU

(I Mon cher Baudelaire,

» Je n'ai rien à répondre à votre leltre, (juece simple mot : Je ne trouve pas votre procédé amical.

» Uien ne m'étonne dans les relations littéraires, >ous étieii parfaitement le maître de clioisir votre mo~ ment pour rompre avec un journal aussi peu important que le Monde litléraire (i) : mais il me reste la liberté de penser et de dire que ce moment a été mal choisi.

n Si je n'avais été en garde contre de tels accidents, la brusque suppression de votre copie aurait pu me gèner.J'avaisheureusement d'autres articles en réserve.

» Recevez mes remerciements très sincères pour les choses aimables qui, dans votre lettre, s'adressent à moi personnellement.

n Quant à ce qui roule sur les fraisée voilures et de commissionnaire, quant à la recommandation que vous faites de ne plus vous adresser le journal, on peut, sans être pointilleux, trouver que tout cela était au moins inutile.

(i) Baudelaire avait donné au Monde lilléraire, dont II. Babou était directeur, deux études : Philosophie de iameublemenl (Le Monde lilléraire, 37 niara iS53) et la Morale du joujou (n" 3, avril i853).

Le Charles Baudelaire, Lettres, ne nous fournit pas la conlj-e-partie de ce billet; en revanche, il témoigne. —

n Je vous prie aussi île ne p considérer comme votre ami.

LETTRE DE THEODUH

« Mon cher Baudels » Votre lettre m'a rendu tn gnant une fois de plus une aË sur lesquelles je n'ai jamais a vous rends bien siticèremenl tances qui nous ont séparés (i)

(i) CommuDiquée par M. Al Les H circonstances n portai

Marie Daubrun (v. les notes, soi du Terrail et de George Sand, ] Hàtons-nous d'ajouter que le malgré ce fâcheux incident, r leur cordiahté. Il laudrait une 1 ner, cueillies dans leurs œuvr d'afTection et d'estime que ne « ville et Baudelaire, et dont, sî j au poète des Cariatides •■ Vous a lUesse... (18^3) est la première nonce par celui-ci sur la tombe pas la dernière. — Car on sait f néraire que Banville, dans Met

Un détail inédit, toutefois, te Banville, quand, Baudelaire 1

3l4 CUAHLBS BAUDBLAIRE

mon cœur d'avoir songé au besoin que j'avais de votre ildèle souvenir. Quelle que soit la vie, nous resterons du moins unis dans cette région supérieure des pensées où, glace au ciel, il n'y n pas d'événements, cl où l'on jKut s'ainiet avec IVancliise.

» Théodore de Ba^iville. d

riniDS DE U.vnBEY U&LHEVILI.V

o Monsieur,

Il J'ai l'habitude d'ùtie chez moi de ii heures à midi, tous les jours, excepté le mar^ et le dimanche. Je serai heureux de vous y recevoir.

1) Agréez, Monsieur, l'expression de mes sentiments distingués (i). »

rue do Yaugirard, il bii,

maladie, ses aims s'employaient h «Atenir un secours du ministère ; je l'emprunte à un billet de Charles Asselineau à M. Ancelle :

e L'affaire de la pétition marche très bien. Nous avons des apostilles superbes de Sainte-Beuve et de iules Sandeau... Il n'y manque plus que Mérimée qui s'attarde et Théophile Gautier qui est tout prêt.

« Théodore de Banville me supplée à Paris dans ces courses si ennuyeuses avec un grand zèle d'amitié pour Charles. Il a signé le premier la pétition avec nos amis Leconte de Lîsle et Champtlcury. »

(i) En réponse à une lettre oà Bauddaire demandait audience.

u Mon cher Baudelaire (i),

n Vous êtes si charmant et si bon, avec vos curiosités de me lire, que je suis tout honteux, et tout premier pris, de ne pouvoir mettre mes pauvres livres à votre disposition.

n Je n'ai que le Brammell, assez sale, que je vous envoie ; — mais, je vais demander à mon éditeur de Caen un exemplaire pour vous, qui rachètera le sansgéne de celui-ci, et que je vous prierai d'accepter.

H L'unique exemplaire que j'aie de ma Vieille maîtresse est prêté, et mon exemplaire (unique aussi) de mon Ensorcelée est chez le relieur. Dès que ces deuxlà seront rentrés, ils iront chez vous.

1) Germaine est un roman achevé. Mais, il n'a jamais été publié, pour cause d'immoralité et d'horreur. Celte vapeur-là ne montera pas du fond de l'abîme. J'en ai refermé le couvercle.

» Mes Prophètes da passé sont bien philosophiques et religieux pour une lectrice. Je ne vous les envoie pas pour cette raison.

H h'Amoar Impossible, qui doit ètie réédité prochainement, est dans les mains de Dutacq, pour cause de réédition. Je le lui i-edemanderai .

)) Maintenant vous avez la liste de mes livres :

(i) En réponse à une lettre de Baudelaire, du aO décembre i854- Baudelaire voulait fair« lire les livreB, dont il est ici question, â M*^ Sabatier.

CHAnLES BAUDELAIRE

éditées par

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l'auteur de

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