Dante, Enfer, ch. XXXIV et ilernier
ses victimes, de tous ses faux amis, de toutes ses tentatrices, qui le moquent et l'accusent. Mais lui, héros de Torgueil, regarde le sillage et ne daigne rien voir ^ Et, à mi-voix, il psalmodie les litanies de Satan :
0 Satan, prends pitié de ma longue misère ^ !
Descendra-t-il irrémissiblement jusqu'au « cher Belzébutlî qu'il adore ' » ? Tout est-il irrémédiablement perdu pour lui ? N'y a-t-il plus en lui, peutêtre sans qu'il s'en doute, une lumière mal étouffée qui se rallumera ?