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(15.176) « J'ai étudié quelques bons anatomistes pour y puiser les principes les plus fondamentaux de l’économie animale. » (12.478) « Les détails anatomiques qui sont immenses n'étaient pas faits pour moi. Je ne cherchais que les Bras résultats, toujours si précieux pour le philosophe. »
Il se serait aidé en particulier de Buffon : « l’immortel ouvrage de M. le Comte de Buffon m'a procuré les plus grands secours, et j'en ai profité avec reconnaissance... je pouvais l’abréger, je me suis donc réduit à de légères esquisses de ses admirables tableaux...» (7. vin). |
On trouve à ce sujet dans les manuscrits inédits de Genève (réserve), sur une carte à jouer (« Contemplation » part. II, chap. 30, note 1), une remarque amusante ajoutée à une correction du texte imprimé : « J'avais été trompé, écrit Bonnet se corrigeant, par les détails de M. de Buffon qui suivait principalerrient l'antanomiste Tyson », et plus loin (t. vir, p. 138, édition in-4°), il en manifeste naïvement son mécontentement : « … il est fâcheux qu'en lisant M. de Buffon, il faille toujours se tenir en garde con-
tre les assertions de cet éloquent écrivain.» Ici, il ne s’agit plus
de « reconnaissance ».…
Autre aveu : « Je me suis aidé encore des savantes notes de MM. de Spallanzani et Van Swinden. » (T. vm).
En philosophie, rappelons sa « reconnaissance » à Mme du Chätelet (18-71). Dans ses ouvrages d’apologétique, il réfère aussi aux « excellents traités d’un Grotius, d'un Ditton, d’un Vernet, d’un Bergier, d’un Bullet. ; » (16.289 note).
Disons enfin que sa méthode de travail, telle que nous la constaions d’après ses manuscrits inédits, comportait des analyses, des résumés, des « notices » d'ouvrages divers ét d'articles de dictionnaires encyclopédiques, procédés des compilateurs.