DÉTERMINATIONS ORIGINELLES
C'est d’abord, le caractère du germe humain : «... il peut se trouver originairement dans les germes, lisons-nous dans une note
de la « Vue du Leibzianisme » (18.64), quelques variétés qui influent ici jusqu'à un certain point, des variétés qui enveloppent de certaines dispositions particulières... ».
Cependant, ces dispositions sont trop faibles, elles sont insuffisantes pour déterminer à elles seules un caractère. Si l’on prenait un homme « avant... qu'il eût contracté aucune détermination particulière.. ce serait simplement un certain germe d'homme qui aurait pu donner un Brutus aussi bien qu’un Sextus ». (65. Para. 2). Pris au stade de germe, les hommes sont « autant de Pierres semblables prises dans la même carrière, qui, suivant qu'elles sont taillées, doivent occuper dans le Bâtiment telle ou telle place..., mais la Pierre X étant susceptible de la même occupe que la Pierre À. » (64, fin). (Ici, la taille qui différencie les pierres, c’est l’éducation qui joue un rôle capital dans le système de Bonnet). Donc, l'influence des dispositions du germe n’est qu’ « un infiniment petit comparée à celle des circonstances extérieures » (64. Para. 1), des « déterminations acquises » (65. Para. 2).
Quels sont les facteurs qui engendrent ces déterminations acquises ? :