‹ Charles de France, frère de Louis 11Chapitre 276 sur 598 · Peut-être un ancêtre de l'imprimeur rouennais de ce nom · texte numérisé non relu

Peut-être un ancêtre de l'imprimeur rouennais de ce nom

4. Pierre Le Signerre est qualifié « maître et ouvrier de maçonnerie en la ville de Rouen ». 11 est qualifié de maître de maçonnerie dans un document de 1468, conjointement avec Jean Le Vite et Ambroise de Saint-Maclou (Archives départementales de la Seine-Inférieure, G 2503) .

5. Bibliothèque nationale, ms. français 26091, n^s 673 et 676.

6. Les pionniers, charpentiers et maçons de la vicomte d'Evreux qui ont participé, par ordre de l'amiral de France, lieutenant du roi en Normandie, au recouvrement de plusieurs villes et places occupées par les Bretons, ont été conduits par Guillaume de Fours, dit de Bar, et furent payés le 22 juillet 1468 (Bibliothèque nationale, ms. français 26091, n«s 728 et 733).

7. Les Miraumont, d'origine picarde, tenaient les uns pour le roi, les autres pour Charles le Téméraire. Robert de Miraumont comptait aussi parmi ses derniers, et l'on possède une montre passée par lui en 1475 (Archives nationales, J 822, n^* 10). Pierre et Robert de Miraumont faisaient partie du cortège qui accompagnait Louis XI à son entrée à Paris le 31 août 1461 (Mélanges de l'Ecole française de Rome, 1895, p. 134-135, et 3iemoires de la Société de l'histoire de Paris, t. XXIII).

et Alard de Rabodanges \ bailli de Saint-Omer, sont partis du port de l'Écluse 2, avec des navires et cinq cent cinquante hommes d'armes et archers ; ils viennent mettre pied à terre, à l'embouchure de l'Orne ^. A peine sur le territoire français, ils se joignent à une troupe bretonne pour prendre d'assaut, entre Dives et Gaen, le château de Merville ^, qui est incendié ^ ; ses défenseurs sont tués, son seigneur est pendu (juillet 1468) ^. L'attaque d'ailleurs n'eut pas de lendemain.

Louis XI paraît être entré alors dans une violente colère ; il a dépêché en Anjou son fidèle Jean Bourré (21 juillet 1468), qui est chargé de reprocher à René d'Anjou, aux sires de Bueil, de Craon. de Crussol et de La Forêt, de n'être pas entrés en Bretagne le jour même (15 juillet) où se terminait l'armistice ; les ducs alors n'auraient pas quitté Nantes et eussent été contraints de se tenir sur la défensive ; la Normandie ne serait pas menacée ; actuellement il faut faire diligence pour lever les ban et l'arrière ban de la Touraine, de l'Anjou et du Maine, de la Saintonge, du Poitou, pénétrer en Bretagne, attaquer les places faciles à conquérir, et « y faire la guerre la plus aspre » que Ton pourra ^.

1 . M. R. de Brébisson a consacré aux Rabodanges un volume entier (La Chapelle-Montligeon, 1914, in-4).

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