‹ Charles de MarillacChapitre 38 sur 200 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

3. Du même au même, 22 novembre 1541. (/bid., p. 367.) -— Burnet, Op. cit., t. I, p. 428-429.

4. Du même au même, 11 novembre 1541. (Zbid., p. 353.) — Anne de Clèves après sa répudiation était demeurée en Angleterre.

riens d'Allemagne. Il soutenait indirectement le duc de Clèves dans sa querelle avec l'Empereur au sujet du duché de Gueldres ; les princes de la Ligue de Schmalkalde paraissaient de nouveau résolus, on le croyait du moins, à intervenir en faveur du duc, et la question de Gueldres pouvait devenir le point central autour duquel se grouperaient les ennemis de Charles-Quint'. Une occasion très favorable se présentait de rallier l'Angleterre à cette union, en ménageant une réconcihation entre Henry VIIT et Anne de Clèves. Le roi de France répondit donc à son ambassadeur qu’il ne pouvait qu'approuver l’heureuse idée qu'il avait eue: Gil trouvoit fort bon, que estant le Roy d’Angleterre en volunté de se remarier, 1l preinst la sœur de Monsieur de Clèves” ». En même temps, 1l priait ce dernier d'agir dans le même sens que la France et d’avertir son représentant à Londres qu'il eût à commencer les négocialions.

D'accord avec Marillac, le ministre du duc sollicita aussitôt une audience du roi Henry, Qaffin de lui parler pour le faict de Madame Anne ». Mais on lui répondit que « ledict Seigneur Roy pour l’ennuy qu'il avoit eu de ces derniers troubles ne pouvoit prester l'oreille à propoz de telle importance ». Il & se retira alors devers ceulx du Conseil » et leur exposa la mission qu'il avait reçue de son maître. Le duc l'avait chargé d’abord « de remercier grandement le Roy d'Angleterre de la libéralité dont il usoit au traictement de sa sœur Anne ». La conduite d'Henry VII à l'égard de la princesse encourageait le duc de Clèves à lui faire part de son désir d’amener un rapprochement entre les anciens époux. L’ambassadeur priait

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