Jbid., p
2. « De faire entendre que M. de Marillac est allé pour le différent d'entre M. de Savoye et moy, jusques à ce que l’on veoyt s’il en fera plaincte ou non, ce seroit hors de propoz et sera tout à temps si cella se mect sur le bureau que lors ledict Marillac die et remonstre audict Empereur et aux Princes et Estatz de l'Empire selon son instruction ce qu'elle contient pour la défense et conservation de mes droictz. » Du Roi à M. de Brissac, 26 août 1547.
({bid, p. 105.)
préférable en somme de donner purement et simplement à l'ambassadeur ordinaire de France à la cour impériale mission spéciale et confidentielle de défendre les droits du Roi, au cas où la querelle de Savoie viendrait malgré tout en discussion ? Henry IT s'arrêta en effet à ce parti. Mais comme Marillac, arrivant de France, pourvu des dernières instructions de son maître, était mieux à même que Mesnage de servir utilement le Roi pendant la Diète, comme d’ailleurs ses talents oratoires l’en rendaient plus capable, l’on trancha la difficulté en rappelant Mesnage et en nommant Marillac ambassadeur ordinaire de France auprès de Charles-Quint (sept. 1547)". A ce tre, notre nouveau représentant en Allemagne allait se trouver mêlé pendant près de quatre ans aux événements les plus considérables dé la politique européenne.