CI) ANVILLE
qui suit mes pas , demande à vous parler rrands secrets dont il veut vous instruire ,
Prince,
LE DA 01’ Il IN.
J’en puis savoir plus qu’il ne m’en veut dire,
Sortons
LE ROI DE NAVARRE, PECQUIGNY
, moi ?
LE ROI DE NAVARRE
Quoi ! l’on me fuit. Pecquigny , demeurez.
PECQUIGNY
Je marche sur ses pas : cherchez vos conjurés ,
Sire , allez du Dauphin leur promettre la tète :
De la France , à ce prix , méritez la conquête !
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LE ROI DE NAVARRE
PECQUIGNY
J’ai vu l’écrit par la rage conçu :
Votre main l’a tracé , votre agent l’a reçu.
Osez le démentir.
LE R O I DE NAVARRE
Non, vous pouvez tout croire.
PECQUIGNY
Il est donc vrai , cruel , vos complots....
PECQUIGNY
J’en fais gloire.
Et je fus votre ami ! Que j’en rougis ! Adieu.
LE ROI DE NAVARRE
Où courez -vous ?
PECQUIGNY
Vous perdre.
LE ROI DE NAVARRE
H n’est plus temps. Ce lieu , Paris , le prince et vous , tout est sous ma puissance.
Le peuple me seconde et mon armée avance.
Ah ! j’y vole.
LE ROI DE N AVAR RE
Imprudent! penses-tu m’échapper?
Qui sort sans mon aveu , la mort doit le frapper. L’ordre est dicté.
PECQUIGNY
Grand Dieu! le régent sans défense!
Et votre main coupable a signé la sentence !
LE ROI DE N AVARRE
Il le faut.
'î-Ste.
PECQUIGNY
Ali ! qu’il vive.
Qu’il vive
LE ROI DE NAVARRE
Il subira son sort.
Il est perdu.
PECQUIGNY
Donnez-moi donc la mort.
LE ROI DE NAVARRE
lledoulc-la : frémis.