‹ Charles de Valois (1270-1325)Chapitre 102 sur 432 · CE & © D · texte numérisé non relu

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“Se

Philippe, prince de Tarente. En même temps, Charles se mit en rapport avec Gui de la Roche, duc d'Athènes !, et demanda des secours à Benoît XI ?. Il lui envoya Guillaume du Perche, son chancelier, et Pierre d'Erbouville ? auxquels le pape fit le meilleur accueil : Benoît XI répondit qu'il voyait d’un très bon œil le projet d'enlever l'Orient aux schismatiques, mais qu'il ne pouvait accorder de décime avant le moment où l’on ferait une croisade générale, ce que ne permettait pas l'état actuel de la France #. Le 20 juin, toutefois, Benoît XI ordonna à l’évêque de Senlis de recevoir les legs, rachats de vœux et autres profits, sauf les décimes, accordés pour la Terre Sainte, et de les remettre à Charles de Valois pour sa croisade contre Constantinople 5; il y joignit des indulgences pour ceux qui l’accompagneraient, et des encouragements pour cette entreprise 5. La mort de Benoît XI, le 7 juillet 1304, vint mettre fin aux négociations !. Guillaume du Perche, toutefois, resta en cour de Rome pendant quelque temps au début du très long conclave qui aboutit à l'élection de Clément V à,

Du côté de la Flandre, le rôle de Charles de Valois était beaucoup plus simple : il fallait venger les victimes de Courtrai, et pour cette guerre en pouvait compter sur son concours. Absent

4. « Don à Richardin le message le duc d’Athenes qui apporta lettres a monseigneur environ la Madeleine l'an CCCIIT, vin L., xv s. p. fleble; videlicet Lxin s., x d. p. forz. » Compte de l'Orient, B. E.C., 1890, p. 78.

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