‹ Charles et Caroline, ou, Les abus de l'ancien regimeChapitre 7 sur 38 · AS · texte numérisé non relu

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<;iivnea ,* avec £011 *inuïïi,rr”l*e’ iVJadaiii» ^ Monsieur

i'^fbiiifé, qui se rnm--n ' T ^ , soa af-

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^e'^Verneuil""" « Curoi^>ie.) L-fil,

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oiience^ au nom d© Dieu.

iVaonsieur Je comte de Prével ^ ^ .

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('\ * A ^ P ^ î N E , S6 levciiit Tyvécir^if et minent

peCr'oitrirr^Cuïlfr -le ûousî y

iu’à ürrlei^nn? L • .’ <ln MinistrJ n’a

CoirilTien (le^ 11^11° Corinne que mon maître!

}V°”i il n^uTe ^ 1 désespoir! Je vous

Lvant aè re‘ , sollicite : ses secours- vont au

Xî, . 1 B A Z I L E.

x>est un homme rare. i

lot • ,-. ^ ° I- I N E , «i-ec réfieexion.

Mais dites-moi Monsieur, par qnel har.ard Monsieur le pointe nous a découvert ? Co.nn.enfil a formé irp oieV C'cst que tout cela ii’est pas clair. - . >= ae projet...,

e«rin,i"o ’ ^^s^htgé des informations.

LnbtTe- ''^‘M’^n-rtout, qui vois tout, qui lui recomfiidn^e je., lionne tes gens a|qui il peut être uJile.

' B A 2 I X E ançant une cluiise,

Asse3^e2-vons, s’ii vous pkit, Meusiear.

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A CAs:.i lî

;ou.

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r'pv>3., jki épie vos cléinar^ï

ET C A R ü L î N E- il

plies, vos actions, j’ui vu une famiiie respectable éviter les lieux jpubiiCs , s’écarter de lu fouie, puroître se suffire à elle-iiiéme, B A Z I L E.

Comme uii antichambre voua donne d’i’esprit !

La Fleur.

J’ai vu une femme joiie^ avec des grâces modestes , un pujoLiement iéservé... ( ù parf.) C’est rvionsieiir le comte qui a vu tout cela. ( //c;z/A ) li s’est, j.assionné... (se reprejianl.) Je me suis passionné pour,... (cherçliant ^ pour cette aimabie enfant^ qui répond par ses caresses enfantines a l’amour de ses pareils. Les attentions de M. Charles, sa giieté pure, m’ont également intéressées. J’ai puis des infüriiiution:> , qui opt été à votre avantage. Avec quelle ardeur i’ai parlé de vous à mon maître! Avec quel v!.èle je l’ai pi ié de placer votre mari 1 II l’a promis et il tiendra parole. Ln attendant, il vous prie d’accepter cette petite somme , pour vos besoins les plus pressans.

Caroline.

J’accepte avec reconnoissance sa protectiou et ses bons offices, je refuse son argent : dites-lui , Monsiepr , que nous attendons l’eîfet dp ces bontés , qui peuvent ajouter à notre Itortane, sans iriliuer sur notre félicité.

Mais , Madame , Monsieur le comte de Préval ne veut point vous humilier par un présent : c’est un prêt qu’il vous fiiii , et rien de plus. H ni’a bien recpmmundo de vous îe dire.

Caroline.

Je ne puis l’accepter, à l’inscu de mon époux.

La e l' e u r.

Bejeter l’argent d’un homme, qui veut assurer â votî*c époux une fortune digne de lui! perdre peut-être, et par votre faute, ie seul protecteur qui s’intéresse k votre enfant.... Mais penser donc , réllécliissez...

Caroline.

Je ne prendrai rien sur moi , Monsieur, (à Bazile,) Charles devroit être ici. ( à la Fleur. ) AlttendeZ nun mari , je vops prie, vous vous expliquerez avec lui.

La Fleur.

^ Je le voudrois de tout mon CŒur , mais j’ai encore des infortunés a visiter, il est tard, et il faut que je rende compte ce scir des opérations de la journée. Je vous laisse. Madame, et je remporte une somme, que je\ vous oilrois .avec un plaisir bien vrai. Je prévois un effet cruel , du rapport que je serai obligé de faire. Mais vous le voulez.., B A Z I L E.

Prenez Caroline , prenez^ quitte k le rendre , si Charles. jp’esL pas conLont,

H . CHARLES

Caroline.

9 je nf^ sais si je dois... si je peux.,* Fleur^, lui remettant la bourse.

' Vous acceptez?

Oui 5 iVlonsieur.

C A F L E U R J « nart.

Vous en payerez J’luteret.

, Caroline. V

Mais pour un nionient. C’est à Cliarles à prendre un parti, L A F I E UR , à joart.

.e prends le mien, {^haut.^ Adieu, Aladame, j’espère dans peu vous apporter des nouvelles consolantes, à nioins qu- Monsieur le Comte ne veuille lui-riièiiie jouir de cette satisractîon.

. , Caroline.

ivjoiîsieur le Comte!

Oui , Madame , ne vous ( tonnez pas si vous le voyez ici. Il est si bon , si populaire ! Adieu , Madame , adieu; ch,, vous Je verrez, vous le verrez, (d part ^ en soriantA Car, TaT/, reviendrai plus , cette femme paroit intrai*

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