Lettre de Wurtz & Gerhardt, du io mars
infliionls do rinstitiit : Baiard objectait qu'il ne pouvait rien, que cela dépendait uniquement de M. Dumas; Chevreul était étonné que Ton en fût encore h accorder cette distinction à Gerhardt, mais dans l'état actuel des choses il ne pouvait rien ; Bussy mettait en avant Dumas.
M. Dumas, lui disait Cahours*, trouve à Gerhardt trop de talent, c'est là son plus grand grief; quel reproche a-t-on à lui faire si ce n'est de beaucoup travailler et de faire de belles choses. Voyez, je vous en conjure, M. Thenard, qui est juste et bon et priez-le de faire une démarche personnelle auprès de M. Dumas.
Flourens seul épousa chaudement la cause :
Comment! c'est une chose incroyable qu'un homme du mérite de M. Gerhardt ne soit pas encore décoré lorsqu'on accorde cette distinction à tant de gens qui n'ont qu'une bien médiocre valeur scientitique. Dites bien à M. Gerhardt que je prends h cœur son affaire et que je ferai tous mes efforts pour la mener à bonne (in.
Espérons, concluait Cahours, qu'enfin vous serez récompensé et que Dumas, honteux de sa conduite, fmira par vous faire accorder cette croix que vous devriez porter depuis dix ans!
Dumas n'en était pas h sa dernière manifestation.
Gerhardt Lc ffraud ouvraee de Gerhardt, qui reste un monument de
correspondant ^ ^ • i i
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le 21 avril 1856. o ? o r o
science bien-aimée depuis quarante ans, approchait de sa fin. Le 19 février 1836 tout le manuscrit était envoyé à Paris *.
Mais rinstitut ne se pressait pas d'appeler Gerhardt à succéder à Braconnot' dont la place était vide depuis plus d'un an.
Ces lenteurs commençaient h affecter Gerhardt :
Je m'aperçois que V n m'oublie entièrement, écrit-il à Cahours^ ; je devrais cependant le savoir d'avance !
Il écrivit ses doléances h Dumas, mais ce dernier lui répon-