Lettre deCh. Drioû à Gerhardt, du 23 avril
2. Cette mauvaise volonté avait des racines profondes dans Tâme de Dumas, qui resta toute sa vie rennemi de Gerhardt parce que les dortrines unilaires renversaient les bases de la chimie telles que les concevait Lavoisier, son idole. C'est ce que constatait naguère l'un des plus illustres continuateurrfi de Gerhardt, M. le professeur Cannizzaro, le 17 novembre 1896, dans son discours prononcé à l'occasioQ de son jubilé.
« Les habitudes de l'esprit sont souvent l'obstacle le plus puissant au progrès de la science. Dumas, habitué à exalter toute l'œuvre de Lavoisier, pour lequel il avait un culte patriotique, habitué à considérer la constitution duali^tique des sels comme un des pivots de la chimie moderne, aurait cru offenser la mémoire de Lavoisier en acceptant le système unitaire de Gerhardt... *