GERHARDT A LIEBIG
seur de chimie à Genève. A la lin, je dictai les principaux faits résumés en sept propositions, qui trouvèrent aussitôt leur route naturelle vers Paris. Tout ce que Dumas dit dans son Essai de la respiration cl de la chaleur animale est tiré de mon cours, de même que tout ce qui est relatif à Fidentité de composition des aliments azoteux des plantes, car, je vous prie de bien le remarquer, avant mon étude publiée dansâmes Annales de chimie^ qui a paru aussi dans le Journal de Quesneville, toutes ces choses n'étaient absolument connues que de moi et de mes auditeurs; outre moi, personne n'a fait de travaux à ce sujet. J'ai donc groupé mes recherches ; je crois qu'elles donneront une nouvelle et une meilleure base à la physiologie animale, et qu'elles seront de nature à opérer une révolution dans cette science...
Tous les mauvais artifices que Dumas emploie pour s'exalter auprès des ignorants, aux dépens d'autrui, lui seront de peu d'utilité; sans que j'aie besoin de dire un seul mot contre lui, tout le monde verra que ses idées sont nées de mes travaux, que, par bonheur, il n'a qu'incomplètement connus. Mais je ne comprends vraiment pas que Boussingault se laisse abuser par lui d'une façon si éhontée, car tout le monde sait que Dumas ne s'est jamais occupé de physiologie végé- U\\e ni de physiologie animale... {Traduction,)
Gerhardt à Liebig,
Montpellier, 26 janvier 1842.
Mon excellent maître.
Quelques jours avant de recevoir votre lettre, j'écrivis à un jeune professeur de Marseille, de mes amis : La fameuse leçon sur la statique chimique des êtres organisés nest qu'une contrefaçon de V introduction de M, Liebig, Malheureusement y nous tenons^ en France^ trop à la forme, et cela vous explique le succès de cette leçon; mais, je le ré pèle, Liebig a dit tout ce que vous y trouvez deux ans plus tôt; je le sais mieux que personne pour l'avoir traduit, etc., etc. Vous voyez qu'il y a encore en France d'honnêtes gens qui ne craignent pas de dire là vérité ; il est vrai, nous n'osons pas la dire ouvertement, car il existe chez nous, dans les sciences, une Sainte-Inquisition, et malheur à quiconque trouve à redire aux tripotages des gros bonnets.
Plusieurs recherches sont en train ; j'ai presque terminé le
travail sur l'essence de valériane.
Cette essence se compose d'une huile oxygénée C**ir"0' et d'un
hydrogène carboné ayant la même composition que Tessence de térébenthine ; rhuile oxygénée se transforme en acide valérianique sous rinfluence de la potasse en fusion :
(^..||aoQ,j JJ..QO ^ c*'n"0*+ C*0* + II".
Celte huile cristallise parfaitement bien à une température basse, lorsqu'elle est pure, mais elle attire Toxygène à Tair, se change en acide valérique et se résinifie alors. L'hydrogène carboné se transforme en un camphre particulier, lorsqu'on le traite par certains agents; j'ai longtemps cru ce camphre identique au camphre des laurinées, mais il n'en a que l'odeur et l'aspect physique ; sa composition n'est pas la même. Enfin, ce même hydrogène carboné donne avec le gaz hydrochlorique un autre camphre cristallisé.
Je m'occupe également de la salicine, et crois pouvoir arriver à en déterminer l'équivalent; elle se transforme très bien en acide salicylique par la potasse, et lorsqu'on distille le mélange il se produit de l'acétone et de l'hydrate de phényle. Or, j'ai obtenu l'hydrate de phényle C"ir*0' par l'acide salicylique et la chaux ; c'est là un corps fort intéressant.
Ayant observé la formation de l'acide valérique par Tindigo et la potasse, j'ai repris le travail de Fritsche : son acide anthranilique et son aniline sont bien déterminés, mais son acide chrysanilique ne me parait être autre chose qu'un mélange d'isatine ou d'acide isatique et d'indigo. L'indigo donne des produits extrêmement variables, suivant la température à laquelle on opère; j'ai obtenu à la fois, dans une opération par la potasse fondante, de l'acide valérianique, de l'acide acétique et de l'acide prussique. Cette réaction est fort difficile à débrouiller.
Enfin, j'ai observé une réaction fort intéressante, qui me parait éclaircir beaucoup la constitution des alcaloïdes : j'ai transformé la quinine en un nouvel alcali liquide (qui n'est pas l'aniline), et la plupart des alcaloïdes paraissent se comporter de la même manière. Dès que j'aurai fait quelques analyses, j'aurai le plaisir de vous communiquer mes résultats...
Gerhardl à Cahours,
Montpellier, 13 février 18(2.
... Vous savez depuis longtemps je m'occupe de l'idée que les alcalis organiques doivent se dédoubler par l'action de la potasse ; j'avais essayé plus de six fois avec la quinine, la strychnine, etc., sans obtenir des résultats nets, mais c'était une idée fixe que cette action delà
GERHARDT A CAHOURS 455
potasse, et j*ai enfin réussi mieux que je ne m'y attendais. D'abord je vous annoncerai que toutes les formules des alcalis sont à changer. J'ai déjà refait un grand nombre d'analyses sur de très beaux échantillons ; la plupart des analyses de Regnault sont exactes, cependant ses formules ayant été calculées avec le 75 ne peuvent pas être exactes. Trois analyses de strychnine fort concordantes me donnent C»«H**Az*0*.
Le pipérin renferme C"H'*Az*0'.
11 est isomère de la morphine. Je n'ai pas encore terminé les analyses de la brucine et de la quinine. Mais voici le fait capital qui, je pense, va donner une nouvelle direction à l'étude des alcalis. Lorsqu'on fait bouillir dans une cornue la quinine avec une lessive de potasse assez concentrée pour qu'elle se concrète par le refroidissement, il passe une huile jaunâtre d'une odeur suffocante, d'une saveur acre et amère. Cette huile est plus pesante que l'eau, elle constitue un nouvel alcali auquel je donne le nom de quinoïtine (quinoléine). Il ne se dégage aucune trace d'ammoniaque dans la réaction, et la matière dans la cornue ne noircit pas, si l'on a soin de remplacer l'eau qui se vaporise. Cette huile aune réaction franchement alcaline, se concrète avec l'acide sulfurique concentré, se dissout dans tous les acides et les neutralise.
L'hydrochlorate donne avec le bichlorure de platine un sel double sous forme d'un précipité jaune.
L'alcali se décompose malheureusement en partie lorsqu'on le distille sans eau, il se comporte comme une huile grasse, ce qui se conçoit puisqu'elle renferme au moins autant d'atomes de charbon que l'acide oléique; il renferme tout l'azote de la quinine.
La strychnine se comporte d'une manière semblable, mais elle donne d'abord un acide particulier d'un rouge magnifique. Je n'ai pas encore pu observer la formation d'un acide pour la quinine, car la décomposition se fait plus aisément que pour la strychnine. Le pipérin ne donne pas d'alcali.
Les déterminations de l'azote m'arrêtent un peu, car je les fais d'après la nouvelle méthode allemande.
Cette réaction me paraît fort importante, car on ne connaît pas encore de produits de décomposition pour aucun alcali. Vous seriez bien aimable si vous vouliez faire ressortir ce point dans votre communication.
J'ai fait une analyse de l'hydrate de phényle par l'acide salicylique ; elle s'accorde parfaitement bien avec le calcul. Je vois que Laurent a conûrmé ma supposition que Tacide chlorindoptique d'Erdmann est identique avec son acide chlorophénisique.
456 SA CORBESPONDANCE
L'action de la potasse sur l'indigo m'a un peu dégoûté; heureusement j'ai maintenant d'assez beaux cristaux d'un sel de cuivre que je pourrai soumettre à l'analyse, car l'acide valérianique seul est constamment chargé d'acide prussique, d'acide acétique et d'acide chlorhydrique (provenant des chlorures de la potasse), de sorte que je n'avais pas obtenu des résultats bien nets ni avec le sel d'argent ni avec le sel de baryte...
Gerhardt à Cahours,
Montpellier, 8 mai 1842.
J'attends avec impatience le moment des vacances pour causer avec vous, car je m'ennuie ici considérablement. La seule chose qui me donne un peu de courage, c'est le travail de laboratoire, mais vous savez que parfois il devient fort fastidieux. Je me suis tourmenté pendant un mois pour avoir de la quinine pure, afin de bien saisir la réaction que j'avais observée avec les alcalis, mais ce coquin de corps, si difficile à brûler, est encore plus difficile à obtenir pur et cristallisé. Je ne sais pas encore si elle renferme C^^ ou C®°; c'est à se désespérer.
Comme vous m'avez dit que vous vous occupez de chimie animale, j'ai continué tout seul l'examen de l'essence de valériane; le corps oxygéné n'est pas C**n"0", comme nous l'avions supposé, mais six analyses concordantes m'ont donné C"H'°0*, qui donne par la potasse :
cii"o* + H*'o* = c"iro* + C*0* + H'* .
Le valérol^ comme je l'appellerai, cristallise à une température proche de 0 degré, et ce qu'il y a de particulier, une fois cristallisé et renfermé dans des flacons bouchés, il conserve cet état en devenant opaque, il paraît qu'il y a alors un corps isomère de produit.
L'hydrogène carboné renferme C"H" = 4 volumes de vapeur; il donne avec l'acide hydrochlorique du camphre solide, que je n'ai pas encore examiné ; il ne se transforme pas en camphre sous l'influence de l'air, comme nous l'avions cru observer, mais sous l'influence de l'humidité, et il donne alors
C*«H" + n*0* = C"H»*0* (camphre de Bornéo).
En le distillant avec de la potasse aqueuse, on favorise cette hydratation. Mais cette réaction vous explique pourquoi nous avions obtenu, avec l'acide nitrique, l'autre camphre, car suivant Pelouzece
GERHARDT A CAHOURS 457
dernier se produit lorsqu'on traite le camphre de Bornéo par Tacide nitrique. L'hydrogène carboné de Fessence de valériane a tous les caractères que Pelouze assigne au camphre liquide du dryabalamops.
Je vous recommande un bon procédé pour obtenir rapidement de Tacide formique en grande quantité : c'est de mélanger Tacide oxalique avec quatre fois son poids de sable fin, et de distiller dans une cornue de verre; on a l'agrément que la réaction marche tranquillement et que l'acide produit est incolore; on n'a qu'à le rectifier une seule fois pour le débarrasser d'un peu d'acide oxalique. Du reste, si l'on ménage très bien le feu, il ne se volatilise presque point d'acide oxalique.
Je réunirai dans le mémoire que je présenterai aux vacances prochaines toutes mes expériences sur Findigo, la salicine, Fessence de valériane et les alcalis. Une idée fondamentale me guide dans ce travail, c'est cette loi que je chercherai à démontrer que : Toxile substance organique pour se transformer en une autre^ fixe ou cède ^*0* (ou 0* seulement, tandis que H* se dégage), C'O' ou \z*W ou un multiple.
Cette loi entraîne la suivante : Lorsqu'on soumet une substance organique à une action décomposante et quelle ne contient pas les éléments dans les proportions convenables pour former H^O*, Az*IP, C*0^ ou un multiple de ces quantités, 1, 2, etc. équivalents de la substance organique se décomposent et l'on obtient alors souvent des produits en apparence plus complexes que celle-ci. (Ex. : formation de Facétone, de Féther, de l'acide cyanurique, etc.).
Notez :je dis C*0* et H*0*; jamais vous n'observerez C"0" ou n"0 (je vous ferai voir que l'équivalent de Féther est C**H"0' et celui du sucre C^H^O**); du reste, C*0* est le vrai équivalent de Facide carbonique, H*0" celui de l'eau.
Cette loi m'a conduit à des considérations extrêmement importantes sur les équivalents des corps; je démontrerai que l'équivalent du carbone est 175 (cela s'accorde avec les expériences de Regnault), l'équivalent de Foxygène :iOO (si vous conservez la notation actuellement en usage), celui de Feau ±2o, celui de Facide carbonique 575, etc.
Je fais disparaître de cette manière l'anomalie qui existe entre la théorie des équivalents et celle des volumes, pour moi Feau se compose de t2 équivalents d'hydrogène (ou volumes) et de 1 équivalent d'oxygène (ou volume) ; l'acide hydrochlorique de i équivalent d'hydrogène (ou volume) et de 1 équivalent ou volume de chlore, etc.
Je le répète, l'équivalent de Feau est H*0", si celui de Facide hydrochlorique est ircr (c'est-à-dire H"0 pour le premier et lïCl pour Fautre)...
Gerhardt à Cahours.
Montpellier, 27 septembre 1842.
...La lirvue scientifique a reçu, il y a quelques jours, une lettre de Laurent écrite avec cette verve que vous lui connaissez au sujet de Tassertion émise dans mon mémoire relativement à Tidenlité de la série draconique et de la série anisique.
Vous devez me savoir gré de l'insertion dans la Revue de Textrait de votre travail, car Laurent réclame pour lui la priorité de la découverte de Tacide draconique, etc., tout en adoptant Tidentité des deux séries. Il a fait, depuis Fenvoi de mon mémoire, des expériences comparatives avec Tessence d anis et celle de Teslragon, et ces expériences confirment mon assertion ; seulement Laurent admet maintenant pour lacide anisique (ou draconique) la formule C*H**0*, ce qui s'accorde bien avec les observations que je vous ai faites relativement à votre formule. Laurent ayant envoyé sa note sur la série draconique en avril 1841, et votre mémoire n'ayant été lu à TAcadémie qu'en juin 1841, il prétend que pour moi « l'année commence en décembre et finit en janvier », car j'ai dit dans mon mémoire que la découverte de la série anisique était antérieure à sa série draconique. Mais heureusement pour vous, votre note a été insérée dans la /ievue en septembre 1840.
Vous lirez la lettre de Laurent à votre retour; elle paraîtra accom-, pagnée de quelques notes que j'ai cru devoir y joindre...
Gerhardt à Liebig,
Montpellier, 8 décembre 1842.
... Les querelles suscitées par l'Institut à propos de mon dernier mémoire ne furent qu'un prétexte, de l'aveu de M. Duma^ lui-même, pour justifier un acte d'injustice qu'on était disposé à commettre en faveur d'un intrigant qui avait postulé ma chaire. Je vais donc me marier pour faire taire les mauvaises langues; je garderai dorénavant mes idées théoriques pour moi, ce qui ne m'empêchera pas d'admettre que l'atome de l'hydrogène est précisément son équivalent 0 = 100, puisque cette idée m'a fait marcher. Il parait néanmoins qu'elle n'est pas si mauvaise, car elle trouve des partisans, entre autres dans M. Dumas, qui la professe peut-être malgré lui. Sa nouvelle loi des acides gras (qui n'en est pas une) vient confirmer ces
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idées : rappelez-vous que selon lui, les acides gras se dédoublent par C*H* (C = 37,5), ce qui revient à dire que pour passer d'un acide gras à un autre il faut brûler C* (l équivalent de carbone selon moi, Téquivalent de 0 étant 200) et II* (2 éq.); or, j'ai dit que dans tous les corps exempts d'azote, Thydrogène devait être divisible par 4, parce que ces corps dérivaient de Teau H*0' (1 éq.). Mais ce que M. Dumas dit des acides gras est général, et il n'a donc rien inventé de nouveau...
Vous aurez lu sans doute, dans les Comptes rendus, les prétentions, ridicules de M. Laurent. Maintenant que j'ai signalé l'identité des séries draconique et anisique, et que j'ai rectifié les formules de M. Laurent, celui-ci ne veut pas même m'en laisser le mérite. C'est un fou...
G er hardi à Cahours.
Montpellier, l*"" janvier 1843.
...J'ai en train des recherches sur les hyposulfites, mais nécessairement rien n'est avancé — je me suis ensuite occupé des alcaloïdes, de la créosote. — J'ai isolé le corps rouge qui se forme par le contiict de l'aiûde nitrique et la brucine. Tout cela est suspendu jusqu'à mon entier rétablissement.
La loi de M. Dumas sur les acides gras est entièrement d'accord avec mes idées :
Selon lui, ces acides se forment par 0*11*. Or, C* = 1 équivalent, H* = 2 équivalents, et vous savez que dans les corps non azotés j'admets toujours un nombre pair d'équivalents d'hydrogène, par la raison que C/Ot hydrogène provient de l'eau (H*0'').
Mes idées sur les équivalents eussent été peut-être mieux accueillies si au lieu de partir de la chimie organique, j'étais parti de la chimie minérale. Car j'aurais dû conserver 0^ 100; mais alors il aurait fallu prendre la moitié de presque toutes nos formules de chimie organique. Voici, par exemple, quelques corps ainsi exprimés d'après les équivalents véritables.
(Chaque symbole représente 1 éq. et non 1 atome.)
0 = 100 (1 éq.). Cil* gaz des marais.
Il = 6,25 (1 éq.). CMIW acide acétique.
Cl = 225 (1 éq.). CMI* gaz oléliant.
\\H) eau 112,5 (W = 2 éq.). CHl^O alcool.
IICI ac. hydrochlorique. C^H'^'O éther.
Vous verrez plus tard que j'ai rai.son...
Gerhardt à Dumas,
Montpellier, 30 janvier 1843.
Lettre publiée dans les Comptes rendus de l'Académie^ séance du 20 février 1843.
Gerhardt à Dumas.
Montpellier, juillet 1843.
Lettre publiée dans les Comptes rendus de V Académie^ séance du ii août 1843.
Gerhardt à Cahours,
Montpellier, 30 juillet 1843.
... Permettez aussi que je vous parle un peu de moi. J'ai beaucoup travaillé cette année, mais mes résultats ne sont pas encore complets ; j'ai eu bien des déboires, des analyses manquées, pas de ressources à Montpellier pour se procurer la matière ou les appareils, pas d'argent pour en acheter à Paris, etc. C'est à se donner au d...
J'ai plusieurs sulfosels nouveaux que j'ai faits dans le but de vérifier la loi que vous savez. Entre autres, un avec Tessence d'anis. J'avais observé que le chlorure de zinc pouvait très bien remplacer l'acide phosphorique anhydre pour la formation des hydrogènes carbonés; j'avais ainsi converti le camphre en camphogène avec une extrême facilité. J'essayai donc la même réaction avec Tessence d'anis, mais, à ma surprise, le produit distillé était un mélange d'anisoïne et d'un isomère de l'essence, mais liquide et se dissolvant avec la plus grande facilité dans Cacide sulfurique concentré sans en être précipité par Feau. Cet isomère liquide forme des sels ^îopulés qui correspondent à ceux que vous aviez cherché à produire à l'essence :
Sel de baryte : C'** (H"Ba) 0,S0* + aq à 100% ou C"H"BaO", S*0' + H*0'.
En cherchant à combiner les essences de citron, de poivre, etc., avec l'acide sulfurique, j'ai découvert ce fait remarquable que ces essences ne sont point des hydrogènes carbonés mais des mélanges d'un hydrogène carboné C"H'* avec une huile oxygénée, que je n'ai