Bibliothèque nationale, Lc=", n
i'aneienne rinmarcbie* : piii*^ à ia réi»r^ni^atioo de> muaicîpalit^». le 8 février 1790. il e>l nommé membre du conseil j:#^néral de la commune de Strasbourg M. de Dietrich. maire') , «•l enfin. I»* 16 avril 1790, substitut du pnx-ureur de la commune*. En c**tte qualité, il e>l un p^^rsonnage important, porte la parole au nom de la municipalité dans les cérémonies publiques: euQanimé d'ardeur pour la llonstitution nouvelle, il harangue l*asïM»rablét» éliHrtorale du département du Bas- Rhin en la conjurant d«' diriger si»n chois sur de> hommes autant disiinyués par leur probité, leurs lumières, que par leur attachement à la Constitution : « Des choix que vous allez faire, dimit'il, dé /i fondent les destinées d'un grand empire... »»
A partir du 25 août 1792\ il fait fonction de procureur de la 0>nimune et continue ainsi à occuper un poste où la lutte |M>ur la conservation >ociale s'accentue de jour en jour. Ardent parti>an des réformes, travailleur sérieux, honnête et énergique, il ne cesse de résister au [>arli des violents qui, sous le couvert de patriotisme, ne cherche que rapines et bas profits. L'arrivée en scène des députés-conimi>s<iin»s de la Convention nationale accentue le désordre, et l'audace de la Société' populaire^ composée d'éuerguniènes et de bandits, n'a plus de limites; R. Weber cesse ses fonctions*.
Le 18 janvier 1793, une proclamation des commissaires (>outurier, Philippe Rùhl et Denzel destitue le maire et la plupart des officiers municipaux.
Refusant de suivre le nouveau maire MoneU qui s'illuslrem Cfinime Fagent des pires mesures du Comité de surveillance et de sûreté générale-, R. Weber est traité de suspect; destitué par arrêté du 3 octobre 1793* comme persécuteur acharné des sociétés populaires, aristocrate, agent de Dietrich et colporteur de ses adresses, \\ esl d'aborii exilé à vingl lieues des inmtiéres^