V. II
Enfin, après un temps d'arrêt :
7 octobre 1879.
Vous écrivez à mon sujel de si charmantes choses que j'ai bonne
envie de vous gronder. Pourquoi ne plus me voir? que vous ai-je
fait ? ce que vous imprimez de moi, je le dis de vous. Donc, venez
dîner avec moi samedi prochain 1 1 octobre. Ce sera la paix faite.
Tuus.
Victor Hugo.
»... L'excellent homme ! on va le voir maintenant insister
en vers :
Que chez, nous désormais chaque jeudi t'amène ! Et je m'adresse à Dieu lui-même et je lui dis :
Fais-nous la semaine
Des quatre jeudis.