V. II
17 mai 1877.
Vous comprenez, n'est-ce pas, que j'ai besoin de serrer la main qui .i écril sur moi cette belle, noble el cordiale page? Soyez assez bon, ô le pin- charmanl des confrères, pour venir diner lundi prochain 2't avec vos amis de la rue de Clichy.
M. Georges vous salue, M"'' Jeanne vous embrasse et moi je vous
aime.